Le climat, boite de pandore ou grosse mascarade ?
Pour toute personne n’ayant pas vécu dans une grotte isolée loin de toute civilisation ces dernière années, il est évident de remarquer à quel point le monde tourne au vert. Pas vert moisissure, mais plutôt le vert écolo, façon feuilles d’arbres et green de golf.
Il est vrai que l’on se pose de plus en plus de questions depuis quelques années. Les alertes répétées des scientifiques, de quelques personnalités (Mr Hulot chez nous en France) et d’anciens politiques (Al Gore, qui empoche 200 000 Dollars à chaque conférence tout de même….) ont réussi à ramener la question de l’écologie sur le devant d’une scène mondiale qui s’en était bien moquée pendant des années. Pourquoi un tel regain d’importance de l’écologie ? La situation est-elle vraiment catastrophique ou assiste t-on une nouvelle fois à un vaste chantage politico-scientifico médiatique ? Y a-t-il vraiment matière à s’affoler ?
Il faut relativiser et étudier la question sérieusement. Depuis quelques années donc, cette vaste théorie du « Global Warning » est en train de faire son trou, de s’imposer par la force pourrait-on dire. On nous matraque tous les jours que la planète va mal, que le réchauffement climatique endémique prévient une catastrophe humanitaire et écologique, que les glaciers vont fondre, l’eau monter et engloutir les terres… Bref ca sent déjà la bonne vieille renguène de la peur, une méthode usée, mais visiblement toujours aussi efficace. On joue sans scrupules avec la peur sur les moutons (nous !) pour leur faire avaler n’importe quoi et agir selon sa guise : sans mauvais jeu de mot, on assiste à la création d’une « atmosfear ».
En regardant de plus près, on peut déjà observer différentes choses : On nous ressert à toutes les sauces que dans 1 siècle le niveau de l’eau aura augmenté de plusieurs mètres, et ses aphres habituels : disparition du Groenland et des basses-terres. Mais comment ces gens arrivent-ils à prévoir le climat dans un an, alors qu’on a du mal à savoir avec précision si demain on pourra manger dehors et faire un barbec’ sans se prendre une averse imprévue... En se basant sur des soit disant modèles scientifiques compliqués, trempés dans des tonnes de math, des équations à milles degrés et l’aval des politiques, ces gens sortent de leur ordinateurs surpuissants une vision façon « Waterworld » de notre chère planète bleue, Kevin Costner en moins. Bref, pour les explications fournies par ces gens, on repassera…
Autre point intéressant, il est étonnant de noter qu’il existe un consensus sur la question ! Cette chose devrait choquer les gens. Comment peut-il y avoir un consensus sur une question aussi délicate que celle-ci ? Ce consensus n’est qu’une apparence, une grosse façade où prône l’égide du « Global Warning ». En gros, des scientifiques se sont mis d’accord pour annoncer au monde que tout va mal. Les scientifiques qui contestent cette théorie existent, mais ils ne sont pas (encore) regroupés et disposent de peu de moyens d’écoute dans les médias actuels (qui nous matraquent évidemment les théories alarmistes du « Global Warning »). Rarement la science a évolué grâce à des consensus de la part des scientifiques. Beaucoup de génies qui ont élaboré les plus grandes inventions et découvertes de notre monde ont souvent agi seul, de leur propre chef, et souvent à l’encontre de tous : Copernic et Galilée ont été censuré par l’Eglise pour avoir dit que le Soleil était au centre de notre univers, l’œuvre de Darwin sur l’évolution par la sélection naturelle fut largement critiquée ! (Encore aujourd’hui au USA, 50% des lieux d’enseignements refusent de l’enseigner !).
Pour essayer de conclure ces quelques lignes (on pourrait écrire un bouquin dessus tellement il y a de choses à dire), il ne faut pas forcément se fier aux médias. On nous expose une théorie parmi tant d’autres, et rien ne prouve que celle-ci (le « Global Warning ») soit meilleure qu’une autre, loin de là. Au Moyen-âge, on a assisté à un réchauffement climatique de la planète plus important que celui que l’on connait actuellement et il n’y avait pas de pollution au CO2. Il y a 2 mois, une conférence sur le climat a été censurée à Washington parce qu’elle présentait une vision moins alarmiste de ce qu’on nous rabâche depuis des années. Il ne faut pas oublier notre charismatique Nicolas Hulot, qui propose dans son fameux « Pacte Ecologique » un modèle de société digne du « Club de Rome » des années 70 : croissance zéro, pas de nucléaire…. Un suicide programmé de la France si celle-ci l’applique. Le bon coté de cette mascarade, c’est qu’il peut y avoir un impact positif sur les mentalités : une prise de conscience de l’importance de l’écologie… mais au détriment de la vérité. Triez vos déchets, économisez l’eau et l’électricité, vive les panneaux solaires et comme disait Jacques Chirac en 1995, « Mangez des pommes ! ».






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