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samedi 6 octobre 2007
vendredi 5 octobre 2007
Star Ac' : A la recherche d'un jury !

Ce matin, le blog de Morandini a dévoilé quelques indiscrétions concernant les prochains membres du jury de la Star Academy. Depuis plusieurs jours, nous savons que Pascal Nègre et Alexia Laroche-Joubert conservent leur fonction.
Pour le reste, Endemol a ainsi contacté :
- Jacky Lombard : productrice de spectacle. Elle devrait donner sa réponse dans les prochains jours.
- Cathy Bitton : manageuse de Lolo Voulzy et Nolwenn. Sa réponse est en suspend.
- Olivier Kahn : Manager de Julien Doré, Christophe Willem et Natacha St Pier. Il a refusé.
- Yvan Cassar : directeur musical de Michel Sardou et Mylène Farmer. Il a accepté.
- Lio : elle a préféré la Nouvelle Star.
- Antoine : Il préfère rester dans les Atolles.
- Carlos : Il continue de tirelipimpon sur le chiwawa.
Les membres du jury devraient gagner entre 100 000 et 150 000 euros pour les 4 mois d'émissions. Ce n'est pas cher payé au vu des casseroles qu'ils vont se taper. Quand on voit le gagnant de la saison dernière, on sent que les 4 mois vont être longs pour eux comme pour nous. Pourvu qu'il y ait de belles candidates...
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shotactu
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La bande annonce du prochain Johnny Depp et Tim Burton
Ce film, qui doit sortir le 21 décembre prochain aux States, marque la sixième collaboration entre Johnny Depp et son réalisateur fétiche Tim Burton. Ils avaient notamment travaillé ensemble pour Edward aux mains d'argent, Sleepy Hollow et Charlie et la chocolaterie.
Sweeney Todd: The Demon Barber of Fleet Street est l'adaptation d'une pièce musicale mettant en scène Johnny Depp qui incarne un homme envoyé injustement en taule. Cette incarcération va causer de terribles conséquences dans sa famille. Lorsqu'il est remis en liberté, il réouvre sa boutique de barbier et remercie chaque client en lui tranchant la gorge. Il se débarrasse des corps avec l'aide de sa maitresse, qui profite de la chair des cadavres pour farcir ses patés à la viande qu'elle vend dans sa boucherie. Ca vous donne envie, non ?
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shotactu
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La première affiche officielle de Iron Man
Cliquez ici pour voir la bande annonce
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shotactu
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jeudi 4 octobre 2007
Resident Evil 3 : Une extinction bienvenue
"Resident Evil" se poursuit au cinéma cette semaine avec un troisième volet nommé "Extinction". Désolé de vous apprendre que ce dernier opus ne parvient pas à relever la chute entamée depuis le précèdent. Diagnostic immédiat de cette fâcheuse épidémie du navet.
Il y a cinq ans, Paul Anderson adaptait au cinéma un jeu vidéo mythique produit par Capcom. "Resident Evil" faisait en grande pompe son apparition sur nos écrans. Le succès rencontré par Anderson avec "Mortal Kombat" en 1995 fut réitéré et les fans du jeu vidéo se questionnèrent. Oui, l'adaptation est sommaire mais l'action, le suspens et le divertissement est là. Loin d'être un chef d'oeuvre (d'ailleurs il n'y en a jamais eu dans les adaptations de jeu vidéo, l'excellent "Silent Hill" de Christophe Gans l'année dernière faisant heureusement exception à la règle), le film fut un succès public et était agréable à regarder pour tout amateur d'action musclée et d'épouvante soft. Ce premier opus signait un retour remarqué de Milla Jovovich (désormais mariée avec Paul Anderson et en cloque jusqu'au cou) et confirmait le talent rentre-dedans d'une certaine Michelle Rodriguez (récemment vue dans la série "Lost").
De copieux dégâts commencèrent avec le second opus baptisé "Apocalypse". Il est bon à ce stade de rappeler, car on n'est pas tous des nerds, que la saga cinématographique ne suit en rien la numérotation et la narration des épisodes sur console. Bref, quand "Resident Evil 2" sort on hurla au n'importe quoi, le fric menait la danse. Un nouveau réalisateur sorti de nulle part (!) exécutait sagement les désirs des studios qui n'ont, c'est une certitude, jamais joué au jeu vidéo dont il commandèrent l'adaptation. Le tout était tout simplement à gerber et attestait d'une confusion affligeante quelque part entre le clinquant d'une bouteille de ketchup en plastique, l'humour douteux de votre voisin ado et un trop plein d'énergie grotesque escamotant largement l'intéressant scénario de complot politico-scientifique du jeu vidéo original. On s'amusait toujours un peu certes, mais à contre coeur. "Resident Evil" avait rapidement viré la barque du côté de la nausée. C'était presque simple, à la sortie du film on avait presque le sentiment de devoir se racheter du Biactol et un livre de Dante tellement le film était con et d'un mauvais goût certain.
Inutile de préciser qu'à ce stade de la partie, la sortie du troisième opus cette semaine n'était pas des plus attendues. Histoire de faire rimer le titre avec le précédent, le petit dernier s'appelle "Extinction". Allez savoir si le scénario, lui aussi, rime avec le mot logique... L'idée de décor - Las Vegas sous les sables - est d'un autre âge et atteste d'un sauvage manque d'originalité et de distinction par rapport aux autres productions actuelles d'épouvante et d'horreur. Les acteurs (la chanteuse r&b Ashanti est de la partie) récitent des phrases d'une rare pauvreté avec leurs sourcils froncés pour accentuer un suspens inexistant.
Le seul intérêt du film reste Milla Jovovich faisant face à ses propres démons : la retouche numérique. Tantôt plastifiée, tantôt joliment salie, elle rayonne artificiellement dans un paysage poussiéreux servant une soupe périmée au spectateur. Pas la peine non plus d'aller faire la sieste au ciné si les malins que vous êtes affectionnés les salles obscures pour faire une pause roupillon. Non, même la musique rock pastiche est bruyante et mauvaise.
La bande annonce de Resident Evil : Extinction
La note Shotactu : 1/10
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Thib
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mercredi 3 octobre 2007
Un nouveau trailer pour Alien VS Predator Requiem
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shotactu
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mardi 2 octobre 2007
Il était une fois Lou Diamond Phillips
Le revival du mois se nomme Lou Diamond Phillips, l'acteur rendu célèbre à la fin des années 80 dans "La Bamba" de Luis Valdez qui connu un passage à vide depuis 2000 reviens cette semaine dans "El Cortez".
Tantôt justicier ("Young Guns"), policier ("Le Vent Sombre") ou en inuit avec grosse moumoute dans "Agaguk" en 1992, L.D.P. (pour les intimes) se consacre petit à petit à son autre passion : la réalisation et l'écriture de scénarios. Son film le plus abouti, "Sioux city" racontant l'itinéraire d'un médecin se lançant à la recherche de sa mère malheureusement décédée, obtient l'année de sa sortie la médaille d'or au Festival International du film de Houston. Son étagère doit être bien remplie. En 1996, l'acteur décroche (encore) une récompense. Cette fois-ci pour son rôle dans le drame militaire "A l'épreuve du feu" aux côté de Denzel Washington et Meg Ryan. Si l'on pourrait croire que Lou Diamond Phillips est un acteur dont l'humour n'est pas le point fort, "Big Hit" de Kirk Wong sorti en 1998, (un très léger film d'action à tendance comique) nous prouve le contraire.
Malheureusement, L.D.M. fait parti de cette catégorie d'être humains atteint d'un bug existentiel depuis l'année 2000. Début du déclin avec le ridicule "La Nuit des chauves-souris" en 2000 où l'on confondait presque l'acteur avec les petites bêtes nocturnes. Elles au moins ne connaissent pas le botox... Un renaissance en queue de poisson pour Lou qui depuis s'adonne à des apparitions douteuses et inégales dans des séries tantôt poisseuses ("Une famille du tonnerre", "La 13ème dimension"...) ou de qualité ("24 heures chrono", ou "Numb3rs" plus récemment).
"El Cortez" signera-t-il le grand retour de ce prodige déchu de "La Bamba" ? Car de nos jours, c'est presque comme si le petit monde du cinéma avait oublié Lou Diamond Phillips. Le pauvre est casé de temps à autres dans des buddy-movies sans grande saveur tel "Hollywood Homicide" en 2003 avec Harrison Ford (qui lui aussi a franchement perdu toute sa verve) et Josh Hartnett.
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Thib
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dimanche 30 septembre 2007
Control : Quand Ian Curtis révolutionne la musique
Loin, très très loin des clichés sex drugs & rock'n'roll aseptisés par le "nouveau" rock d'aujourd'hui, "Control" est un film d'une rare puissance sur une icône des années 80 et pas seulement. Ian Curtis, un jeune anglais de génie composant et interprétant des mélodies envoûtantes et novatrices pour Joy Division (ancêtre de New Order). Jusqu'au drame : la mort.
En s'inspirant notamment du livre écrit par Déborah Curtis, la veuve d'Ian Curtis, "Control" présente sans compromis, la vie du leader de Joy Division jusqu'à son suicide le 18 mai 1980 à la veille d'un concert. À la base du mouvement New Wave, Ian Curtis était un parolier étonnant mais aussi un être profondément meurtri entre sa toute jeune vie de famille, sa femme et la gloire de plus en plus intense difficile à catalyser. En témoigne ses prestations scéniques où il s'épuise mentalement et physiquement, incarnant corps et âme ses chansons.
Ian Curtis est interprété corps et âme dans ce long métrage par un mec (d)étonnant, qui lui ressemble autant physiquement que mentalement. Il s'appelle Sam Riley et sa prestation est hallucinante de vérité. Il n'interprète plus mais incarne véritablement un rôle fort en comparaison avec sa propre carrière : jeune acteur déchu qui n'y croyait plus, tentant de monter son groupe de rock à la sortie de l'adolescence. Un matin de janvier lui prédira le contraire : le jour de son anniversaire, il fut contacté pour interpréter Ian Curtis. Un signe du destin... le résultat est d'une crédibilité sans faille.
La réalisation, la seconde qualité majeure du film, est d'une beauté sans égale. La caméra magnifie les compositions intrigantes de Ian Curtis pour Joy Division par un noir et blanc d'un beau grain alternant plan larges ou furtifs façon docu. Tout dans ce film incarne l'homme que fut Ian Curtis, ce poète fiévreux aux antipodes des sosies de Cobain 15 ans plus tard. C'est le plus beau film sur le rock anglais des années 80, assurément. Et bonus : la troublante révélation de Sam Riley. Qu'on se le dise : "Control" est un film majeur, un excellent biopic tourné d'une façon toute personnelle qui nous plonge dans la tête de ce leader atypique de Joy Division. De quoi patienter en attendant, changement de registre, celui sur Bob Dylan ("I'm not there") qui sortira en décembre.
Note Shotactu : 9/10
La bande annonce :
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shotactu
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samedi 29 septembre 2007
7h58 ce samedi là : Noir, c'est noir
"Avant que le diable sache que t'es mort", traduction française du titre du nouveau film du réalisateur américain Sidney Lumet à 83 ans (!). Et que dire de plus si ce n'est parfait, encore.
Les Hansons tiennent une bijouterie dans la banlieue new-yorkaise mais un jour, tout va basculer : hold-up raté, drames en cascade et sauvageries familiales... Ce long métrage raconte cette journée bouleversante, un samedi à 7h58.
"7h58 ce samedi là" fut présenté à Deauville cette année en sélection officielle mais hors compétition. Le titre est inspiré du diction irlandais "Puisses-tu atteindre le paradis une demi-heure... avant que le diable n'apprenne ta mort". C'est aussi le tout premier scénario rédigé par Kelly Masterson : il devrait en être fier car le résultat est très haut de gamme. Au cast, on retrouve notamment Ethan Hawke qu'on avait un peu perdu de vu depuis l'excellent "Lord of War" d'Andrew Niccol en 2006 et "Before Sunset" avec Julie Delpy un an avant. Il revient dans ce long métrage avec un jeu sobre mais efficace en déployant un étonnant revers psychologique profondément désespéré. Le film est aussi l'occasion pour Marisa Tomei de pointer le bout de son joli minois. L'actrice, peu connue en Europe, commence à se faire un nom aux USA depuis le début des années 2000 avec des prestations remarquées dans des comédies gentillettes : "Ce que veulent les femmes", "Self Control" aux côté d'Adam Sandler, puis le flop de l'année 2004 : "Irrésistible Alfie" avec Jude Law.
Sorti quasi incognito cette semaine, "7h58 ce samedi là" est pourtant l'un des plus puissants drames de ces dernières années qui développe une trame d'une noirceur profonde et assumée servie par un duo d'acteurs d'une rare perfection : Philip Seymour Hoffman ("Magnolia", "Truman Capote"...) en tête, pris dans le jeu de son cynisme. "7h58 ce samedi là" est un film brutal, sec et impeccable qui renverse les conventions habituelles de ces films mettant en scènes un braquage. Le plus intéressant est d'observer tout ce qui se passe dans les coulisses du crime, réalisé avec brio. Une petite bombe à voir immédiatement (mais à éviter en cas de coup de blues...).
Note Shotactu : 8.5/10
La bande annonce :
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shotactu
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vendredi 28 septembre 2007
Les premières images de la saison 5 de Nip/Tuck
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shotactu
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La bande annonce de Midnight Meat Train
C'est l'histoire d'un serial killer qui chasse ses proies dans le métro jusqu'à ce qu'un photographe le remarque et le traque afin de faire un film sur lui et s'enrichir sur son dos. Les rôles principaux sont tenus par Bradley Cooper (Serial Noceurs, Dérapages Incontrôlés) et Vince Jones (Snatch, X-Men 3, Rush Hour 3). Encore un film qui ne va pas vous donner envie de prendre seul le métro la nuit...La sortie du tunnel est programmée en 2008 !
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shotactu
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99F, quand Brice quitte Nice pour se lancer dans la pub…
Les étiquettes ont la peau dure. Dur dur donc, de se sortir de la tête l’idée que Brice s’est offert une nouvelle couleur de cheveux et a troqué sa planche de surf contre une carrière de publicitaire crapuleux ! Après une demi-heure de coaching mental, on parvient enfin à se plonger pleinement dans… qui a dit ce navet ?
99F, ou 14,99 euros pour les acharnés de la conversion, est l’une des sorties phares de la semaine au cinéma. Réalisée par Jan Kounen (Blueberry) et portée par l’acteur Jean Dujardin (Brice de Nice, OSS 117, Contre-enquête), cette comédie acide adaptée du roman du même nom de Frédéric Beigbeder entend mettre à mal le pernicieux monde publicitaire… Les rebelles en herbe que nous sommes crieraient volontiers au génie, mais notre sens de l’honnêteté vient s’en mêler…
C’est l’histoire d’un pourri (il se définit lui même comme tel), Octave Parango, qui évolue principalement dans la coke, le vomi et…les partouzes. Ames sensibles, vous connaissez le dicton : s’abstenir ! Férus de scatologie, ruez vous sur vos places, le 7ème art vous a entendus ! Le film est un judicieux assemblage de scènes où Octave au choix vomit, défèque, bave, dort dans son vomi, copule, et re-vomit. Un ravissement des sens…
C’est exagéré et réducteur, bien sûr. Il est vrai que le tout suggère assez bien l’atmosphère nauséabonde du dictat du fric, fric, fric. Le film martèle quelques idées percutantes sur l’asservissement du consommateur, sans cesse sollicité pour se voir créer de nouveaux besoins qu’il ne pourra jamais satisfaire. Une spirale tragi-comique qui le fait courir toute sa vie après les biens, infiniment, ne pouvant en ressortir que frustré et aigri. Pantin auquel les désirs sont imposés selon le bon vouloir des industriels, il fait le bonheur d’une poignée de grands patrons (ne paniquez pas, je ne vais pas enchaîner sur « travailleurs travailleuses », j’écris en pleine possession de ma volonté et non pas sous la mystérieuse emprise d’Arlette Laguiller…).
Ce pantin, c’est vous, c’est moi, vous le savez sûrement déjà… Le film a ceci de méritoire qu’il entrouvre les portes des bureaux des PDG et met le doigt sur la gigantesque entreprise de manipulation qu’est la pub’.
Reste à savoir s’il vaut vraiment la peine de dépenser 10 euros pour voir le film… Alors que pour 10 euros, je peux acheter une carte SFR entrée libre 100 sms !...
99F - Bande annonce :
Note Shotactu : 5.5/10
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Thib
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jeudi 27 septembre 2007
Canal + : une météo de "stars"
Clara Morgane, Thierry Ardisson, Jules-Edouard Moustic... Les animateurs de la chaîne cryptée se mettent à la météo ! Pas de panique, Louise Bourgoin n'est pas virée mais juste indisponible le temps du tournage du film "Monaco" pour lequel la présentatrice ravagée se transformera en actrice.
Pour la remplacer, Canal + va faire appel à ses présentateurs vedettes. Vous retrouverez ainsi Clara Morgane le 1er octobre, Bruce Toussaint le 2, Moustic le 3, Yves Lecoq le 5, Thierry Ardisson le 15 octobre et Daphné Roulier le 23.
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Thib
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Entrez dans le "Royaume"

Découvrez les 4 premières minutes du film très attendu de Peter Berg Royaume. Il met en scène Jamie Foxx et Jennifer Garner dans une histoire d'attentat contre des civils américains au Moyen-Orient. Le long métrage sortira en France le 31 octobre prochain.
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shotactu
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William Leymergie suspendu d'antenne pour 15 jours
La direction de France 2, qui s'est longuement entretenue avec les protagonistes de cette sombre histoire, a annoncé la nouvelle en début d'après-midi. Finalement, le chroniqueur Jean-Philippe Viaud n'a pas subi de sanction alors qu'il aurait insulté le présentateur de Télématin.
Depuis mercredi, l'affaire fait grand bruit et chacun se permet de donner son avis sur la violence exacerbée de William Leymergie. "Cela fait des années qu'on a des plaintes, que des salariés arrivent dans nos bureaux en pleurs, qu'ils subissent des pressions. Cet homme devient excessivement violent. Il n'est pas digne du service public car l'image qu'il en donne est proprement scandaleuse" déplore Maryse Richard du SNJ. Le délégué CGT de France 2 Luc Deleglise demande également des sanctions contre ce genre d'attitude : "Ça n'est plus possible. Si les faits sont avérés, quel que soit le salarié, des comportements de cette nature méritent une sanction. Ce n'est pas la première fois, malheureusement. Il y a déjà eu de nombreux cas avec cet animateur".
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shotactu
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A Vif : Serial Foster
Jodie Foster revient au cinéma dans "A Vif" qui traite maladroitement d'un des thèmes les plus brûlants de ses dernières années aux États-Unis : la légitime défense par les armes. Et devinez donc qui porte les flingues...
Une femme (Jodie Foster) et son amoureux (Naveen Andrews, de la série "Lost") sont sauvagement agressés en pleine nuit dans Central Park. Elle survit, mais angoissée à l'extrême, elle décide d'acheter une arme à feu... elle tue une fois par légitime défense, deux fois... Plus elle devient meurtrière, plus elle a l'impression de se libérer de la peur qui l'avait paralysée, et de ramener son mec à la vie. Quid de son arrestation ?
Foster joue sa killeuse ce mois-ci mais on a plutôt connu l'actrice dans des rôles de victime. Même si elle se fait remarquer en jouant une prostituée dans Taxi Driver de Scorcese, la petite Jodie qui a débuté sa carrière encore enfant dans des spots télé a bien fait de quitter ses études plus tôt et alterner des petits rôles. En 1988, elle décroche haut là main l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle de femme victime d'un viol dans "Les Accusés" de Jonathan Kapla. Mais la méga gloire, elle la doit à son rôle de Clarice Starling : magistrale femme du FBI face au diabolique Anthony Hopkins dans "Le Silence des agneaux" de Jonathan Demme.
Paradoxalement, en ayant très vite du succès et en tournant dans de beaux drames au milieu des années 90 ("Maverick", "Neil"...), l'actrice qui parle couramment le français (vu dans le mielleux "Un long dimanche de fiançailles" de Jeunet) s'écarte progressivement de la sphère hollywoodienne pour s'occuper de sa famille. Dès lors, sa carrière s'accapare périodiquement de petits joyaux cinématographiques tel le singulier "Contact", un film de science fiction soft de Robert Zemeckis. Excellente dans les rôles de femme forte comme dans le chef d'oeuvre de David Fincher : "Panic Room", puis dans "Flight Plan" en 2005, Jodie affectionne en particulier les thrillers. "Inside Man" de Spike Lee, n'a pas fait exception à la règle. Tout le monde aime Jodie Foster c'est un fait, pour son naturel, son intelligence et surtout son grand talent. Elle mène une carrière exemplaire, aux antipodes du tape à l'oeil hollywoodien. Cette semaine pourtant, elle va en surprendre plus d'un...
Avec un pitch simplissime, "A vif" dérange profondément le spectateur tant il remet en question ses doutes sur le port des armes. D'un côté, les plus humains d'entre nous sont toujours tentés de dire que le port d'une arme est un mal profond qu'il faut interdire. D'un autre côté, les plus manichéens trouveront peut être presque normal de tuer ceux qui ont bouleversé votre vie. Deux questions sont ici posées et c'est bien le problème, car contrairement à nos attentes le film ne les résout en rien ! "A vif" tente un thriller politico-psychologique choc mais n'y parvient pas. C'est vraiment dommage car la matière était là et Jodie Foster est tout bonnement excellente, Terrence Howard aussi n'est pas mal non plus. Une bonne idée de départ servie par de bons acteurs ne signifie pas forcément un film des plus réfléchis... Au suivant !
Note Shotactu : 2.5 /10
La bande annonce :
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shotactu
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De la baston à France 2 !
William Leymergie, présentateur de Télématin sur France 2 aurait tenté d’étrangler Jean-Philippe Viaud, un de ses chroniqueurs. Une main courante a été déposée contre l’animateur…
Enfin un peu d’animation à France 2 et plus particulièrement chez William Leymergie et son Télématin chiant à mourir. Le présentateur serait partie en sucette et aurait tenté d’étrangler un de ses chroniqueurs. La victime serait Jean-Philippe Viaud, monsieur théâtre de l’émission.
Aucun indication sur le sujet de l’engueulade pour le moment malheureusement… Le chroniqueur aurait-il enfin révéler à mister Leymergie qu’il n’était pas drôle ? Mal coiffé ? Chiant à écouter et vieillissant ? Quoi qu’il en soit Willou aurait chopé Viaud au cou jusqu’à ce que celui-ci tombe dans les pommes ! Sympa… Ce sont les pompiers qui sont venus réanimer le chroniqueur en le plaçant sous oxygène pendant quelques minutes.
La victime s’est empressée de déposer une main courante contre le présentateur. Et ce n’est pas la première fois que quelqu’un charge Leymergie. Le boss de l’émission serait en effet un vrai tyran et pas le préféré des syndic de France Télévisions. D’anciens collaborateurs se seraient plaints de son autoritarisme, son dédain envers les autres et les humiliations qu’il leur a fait subir. Accusé de licenciements abusifs par certains, Leymergie aurait été appuyé par la chaîne lors des précédents incidents. Ce coup-ci, France Télévisions pourrait en avoir marre…
C’est moche de si mal vieillir…
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Thib
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mercredi 26 septembre 2007
Monica Bellucci : Glamour toujours
Monica Bellucci : celle qui incarne la femme par excellence par son physique pittoresque (au sens propre) est une grande actrice devenue indissociable du paysage cinématographique français et international depuis une dizaine d'années.
Des rêves plein la tête après ses années mannequinat, la petite italienne née dans la région de Pérouse commence à percer au début des années 90 en Italie dans de petits téléfilms sans prétention. Son premier "vrai" rôle, celui de Francesca, en 1991 dans le film de Francesco Laudadio "La Riffa" lui vaut ensuite d'incarner... la compagne de Dracula dans le film du même nom réalisé par un certain Francis Ford Coppola.
Mais il faudra véritablement attendre quelques années plus tard, lors de son arrivée en France, pour que Bellucci puisse enfin prouver que derrière sa plastique parfaite se cache une comédienne de talent. 1996, l'année de sa rencontre avec son futur mari Vincent Cassel, est aussi l'année où la belle italienne se fait connaître dans "L'Appartement" de Gilles Mimouni. Très vite, tout s'enchaîne. Propulsée en compagnie de son amoureux dans le violent "Dobermann" de Jan Kounen en 1997, elle tourne et fait valser son charme dans de nombreuses productions françaises. La Bellucci s'illustre ainsi au début des années 2000 dans les plus beaux succès grand public de notre cinéma comme "Le Pacte des loups" et "Astérix et Obélix : mission Cléopatre" qui assoit véritablement son statut de sex symbol en France. Belle, belle, belle comme Bellucci.
La France, ce pays qui lui a tout offert : son démarrage de carrière, sa célébrité, ses juteux contrats L'Oréal et Cartier et surtout son mec. Avec Vincent Cassel, Monica forme un couple moderne au glamour affiché mais à l'indépendance assumée en coulisses. Néanmoins, quand le jeu en vaut la chandelle, ils adorent se donner la réplique : le sulfureux film de Gaspar Noé "Irréversible" en 2002 puis le thriller "Agents secrets" et même dans le déjanté "Sheitan" sorti récemment. C'est sûr : elle n'a jamais froid aux yeux (et tant mieux dirons certains...).
Parallèlement, Monica continue aux États Unis une carrière ambitieuse alternant les genres : le film de guerre "Les larmes du soleil" aux côté de Bruce Willis, le deux derniers "Matrix" puis "Les Frères Grimm" de Terry Gilliam en 2005. Néanmoins, c'est son étonnante interprétation du personnage de Marie-Madeleine dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson qui retient toutes les attentions.
Depuis, changement total de registre pour Bellucci qui s'emploie maintenant à jouer ce que l'homme normalement constitué considère qu'elle fait de mieux : la femme dans toute sa splendeur. Qu'elle soit en "formes" dans "Combien tu m'aimes" de Bertrand Blier ou cette semaine en prostituée dans "Shoot'Em Up" avec Clive Owen, Bellucci crève l'écran comme jamais. Et même avec les cheveux coupés courts dans la (décevante) adaptation du "Concile de Pierre" l'année dernière elle fait toujours tourner la tête des cinéphiles. Et, si on avait cru voir Monica Bellucci s'enfermer dans des rôles faciles, elle nous prouve toujours le contraire... On la retrouvera prochainement dans le très attendu film de Maïwenn "Le Bal des actrices" puis en version originale cette fois-ci dans un long métrage italien de Giovanni Veronesi. Cette brune-là ne compte vraiment pas pour une prune...
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shotactu
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Devenez la reine du strip-tease et le nouveau David Guetta
Quand Canal Jimmy se lance dans le cul, la chaine ne fait pas les choses à moitié. En effet, après la Porno Family, elle a décidé de créer le popstars du strip-tease afin de trouver une femme déculottée et sans retenue pour la boite de nuit parisienne Pink Paradise.
Trois émissions sont programmées. Une pour le casting dans le sud de la France, une pour le coaching avant la finale ("Alors tu n'enlèves pas ton soutif avant 3 minutes et 40 secondes !", "Mais je ne sais pas compter madame sinon je ne serais pas là...", les dialogues seront très prenants) et une dernière pour la grande finale au Pink Paradise devant quelques dizaines de gros porcs assoiffés de seins. Même si on n'est pas contre ce genre de programmes (bien au contraire), c'est quand même assez subjectif d'évaluer un strip-tease. Est-ce que la chaine va insérer un capteur dans le pantalon des membres du jury ? Dès que ils ont les poils pubiens qui frémissent ou le chibre au garde-à-vous, cela signifiera qu'elle a fait du bon taf ? En tout cas, on a hâte d'assister à ce petit divertissement alléchant qui va encore nous augmenter notre budget en sopalin...
Par ailleurs, dans le même délire mais en moins excitant, Fun Radio s'est mis en quête du nouveau prodige de la nuit. Pour trouver la perle rare, la radio a tout simplement recruté les meilleurs DJ français afin de former un jury d'experts. En effet, David Guetta, Martin Solveig et Bob Sinclar devront sélectionner 5 candidats à l'issue d'un casting national. Ils pourront alors faire leur preuve en soirées avant que nos trois insomniaques préférés ne choisissent le grand gagnant en mai 2008. Selon Fun Radio, le vainqueur se devra "d'aider les jeunes de la scène électro française".
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shotactu
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lundi 24 septembre 2007
Series TV : Les acteurs les mieux payés

Selon télé 2 semaines, voici le top 20 des salaires des stars de séries TV américaines :
Kiefer Sutherland (24 h chrono) : 500.000€
William L.Petersen (Les Experts) : 390.000€
Zach Braff (Scrubs) : 270.000€
Mariska Hargitay (NY, unité spéciale) : 270.000€
Chris Meloni (NY, unité spéciale) : 270.000€
Charlie Sheen (Mon oncle Charlie) : 270.000€
Teri Hatcher (Desperate Housewives) : 250.000€
Hugh Laurie (Dr House) : 231.000€
Eva Longoria (Desperate Housewives) : 200.000€
David Caruso (Les Experts : Miami) : 195.000€
Gary Sinise (Les Experts : Manhattan) : 195.000€
Kyra Sedgwick (The Closer) : 195.000€
Patrick Dempsey (Grey’s Anatomy) : 175.000€
Ellen Pompeo (Grey’s Anatomy) : 155.000€
Kathryn Morris (Cold Case) : 146.000€
T.R. Knight (Grey’s Anatomy) : 100.000€
Julian McMahon (Nip/Tuck) : 100.000€
Dylan Walsh (Nip/Tuck) : 100.000€
Matthew Fox (Lost: Les disparus) : 90.000€
Joely Richardson (Nip/Tuck) : 69.000€
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shotactu
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