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mardi 31 juillet 2007

Vidéo retrouvée des castings de Tatiana

Juste pour le plaisir, une petite vidéo de Tatiana et Xavier de Secret Story lors d'une émission consacrée aux chasseurs de castings. Le couple y est...fidèle à lui-même...

Christina Aguilera : un malaise inquiétant

La santé de Christina Aguilera inquiète. Enceinte de désormais quatre mois, la star a fait un malaise lors de son dernier concert vendredi dernier.



Petite frayeur pour Christina Aguilera. La chanteuse, enceinte de quatre mois, a eu un énorme coup de mou lors d’un concert à Melbourne en Australie. Alors que son show se déroulait normalement, elle s’est sentie mal et a écourté le concert. Une fois en coulisses, les médecins lui ont ordonné de faire une pause et d’annuler les deux autres dates australiennes. Il s’agirait seulement d’une mauvaise grippe mais, ajouté à sa grossesse, le virus lui pomperait toute son énergie.

Cela n’a pourtant pas empêché la belle de s’envoler dès le lendemain pour la Nouvelle-Zélande afin de poursuivre sa tournée. Christina tient tout de même à s’excuser auprès de ses fans : "Je suis vraiment déçue de ne pas pouvoir donner tous mes concerts, surtout dans une ville aussi exceptionnelle que Melbourne. Mais je suis tombée malade suite à un virus." Du côté de ses proches on espère qu’elle saura être raisonnable et rentrer le plus vite possible à Los Angeles pour se reposer.

Devenir le prochain 50 Cent


Youtube et 5O Cent veulent vous écouter rapper…




Avis aux rappeurs en herbe ! YouTube et 50 Cent se sont associés pour organiser un concours sur le site dédié aux vidéos. « The You Tube On the Rise Rap Edition », c’est le nom du concours, a pour but de dévoiler les rappeurs de demain. Pour motiver les troupes, les gros moyens sont déployés : un enregistrement offert par G-Unit Records avec le G-Unit (crew de 50 Cent), un voyage à New-York ainsi que 10 000 dollars de cadeaux divers.Tout commence le 10 août.

Pendant une semaine, à vous d’envoyer vos vidéos en plein free-style pour convaincre « Fifty », Common et le producteur Polow Da Don de vous sélectionner parmi les 20 candidats retenus pour la finale du 29 août. Après, comme à la Star Ac, c’est aux internautes de voter pour choisir le grand gagnant.

Bonne chance.

Et toi tu skouates où ? (2ème partie)

Suite de "Et toi tu skouates où ?" (1ère partie), à lire ou relire ici

Mais le tableau n’est pas si noir, a l’image du centre culturel « Pekarna » à Maribor, au nord de la Slovénie, qui met en ce moment sur place un plan de réhabilitation conciliant l’esprit skouat des débuts et la volonté d’agrandissement et d’ouverture. L’histoire de Pekarna commence en 1994 lorsque l’armée yougoslave se retire et laisse derrière elle un immense complexe d’espaces de stockage et de fours à pain (d’où le nom du centre « Pekarna », qui veut dire "boulangerie" en slovène). Des groupes d’artistes, de musiciens s’installent dans les locaux désertés et commencent à s’organiser sous formes d’associations. L’endroit devient vite très actif, riche en événements culturels improvisés, accueillant des groupes punk-grunge de la scène alternative et autres clubs undergrounds.
Quelques travaux ont été entrepris pour adapter les infrastructures au nouveau type d’activité, mais les financements venant principalement des usagers eux-même, le besoin d’être reconnu au niveau de la municipalité se fait rapidement sentir.
Aujourd’hui, nous explique l’ancien directeur des lieux Borut Wenzel, les choses n’ont pas beaucoup changé : "nous nous battons toujours contre la démolition des lieux et demandons le statut légal depuis le début. Maintenant, nous pouvons organiser des évènements en toute légalité, mais nous sommes encore dans l’illégalité. Pekarna a le statut officiel de centre indépendant, ce qui signifie que le propriétaire tolère ce qui se passe au sein du centre, mais ne le supporte qu’en partie."

Comment faire évoluer la situation ? c’est le défi auquel les membres de la direction font face avec leur plan de restructuration. Si le processus d’adaptation avait déjà commencé en 1996 lorsqu’un groupe d’étudiants en architecture avaient conçu de nouveaux plans pour Pekarna, ce n’est que cette année que le projet prend vraiment forme. Il ne s’agit pas seulement de restaurer les bâtiments et se conformer aux standards d’un centre culturel, nous affirme Borut non sans enthousiasme, mais aussi d’expérimenter un nouveau concept de managing model : « En connectant les 40 différents groupes qui utilisent Pekarna, nous espérons offrir une grande diversité d’activités et nourrir une dynamique permanente de l’échange. Le centre fonctionnerait 24/24 et serait comme un lieu d’incubation pour de nouveaux projets. ».
Le bâtiment qui accueille le centre d’information se transformerait en auberge de jeunesse, la salle de concert serait agrandie et l' espace exposition-performances serait éclairci par la percée de grandes vitres de chaque cotés. Il ne s’agit donc certainement pas de tout démolir pour tout reconstruire, car ces bâtiments bénéficient d’une valeur architecturale indéniable et même d’un certain intérêt patrimonial, mais il s’agit plutôt de mise en valeur et d’adaptation.
C’est donc un projet ambitieux et optimiste, mais il reste encore quelques défis à relever avant de se mettre à l’œuvre, le premier étant de mettre d’accord tous les utilisateurs indépendants pour travailler ensemble, ce qui n’est pas forcément une mince affaire lorsque certains qui sont la depuis plus de 10 ans, ont participé a l’élaboration de Pekarna de leur propres mains et veulent aujourd’hui se garder une part du gâteau.
Aux dires de Borut, le projet n’est pas encore officiellement accepté en terme de procédure administrative, mais c’est sur la bonne voie… « la municipalité est prête a légaliser Pekarna et devenir un des investisseur pour les frais de restauration. Nous bénéficions aussi de l’appui du ministère de la culture slovène. »

Avec la culture comme avec tout le reste , il est souvent beaucoup question d’intérêts et d’argent.
Le statut de capitale européenne pour la ville de Maribor en 2009, a sûrement du jouer dans la balance des décisions municipales.

( www.pekarna.org )


Du petit au grand skouat, encore une fois c’est la diversité qui prime. En effet, rare sont les organisations communautaires qui, comme Pekarna, accèdent au statut de quasi institution, et c’est sûrement tant mieux pour les habitués des skouats qui y voient un lieu d’intimité plus que de phénomène.
En tout cas, vous l’aurez compris, on peut maintenant difficilement parler de skouat sans parler de la culture du skouat, car il existe bien une culture du skouat que certains revendiquent même comme un idéal de vie.
Si l’on demande a Nicolas, 22 ans, ce qu’il veut faire plus tard, il nous répond « avoir un lieux communautaire dans un chouette environnement, un lieu qui brasserait pleins de gens et de cultures, un truc cool quoi… ». Et il n’est pas le seul a avoir les mots de communautarisme, autogestion, alternatif pendus aux lèvres. Nombreux sont ceux qui ont goûté aux joies du skouat et qui envisagent désormais difficilement tout retour à la vie « en société ». Certains envisagent même des tours du monde de skouat en skouat, Comme Denis, un lithuanien qui, à 20 ans, entame un périple en auto-stop dans les lieux vibrants de la culture alternative de l’Europe de l’est, et nous raconte, les yeux brillants d’émotion, toutes les rencontres inoubliables qu’il a faites.
Mais que se cache t’il à la fin derrière le mot skouat ? quel est ce doux idéal qui les attire tous autant ?

C’est vrai qu’il y a le désir quelque part, un peu anarchique, souvent politique, de vivre à l’écart d’un monde dont on ne partage pas les valeur, cette envie de ne rendre de comptes à personne, surtout pas à l’état.
Si ces rêveurs marginaux sont souvent taxés d’idéalisme naïfs boostés à la poésie et aux drogues douces, il y a derrière tout ça une crédibilité qu’il vaut la peine d’entendre, notamment le désir de fonder une autre société fonctionnant sur les bases du volontariat et de la solidarité plutôt que de l’argent et de la compétitivité. C’est ce même désir de groupe, d’organisation à une petite échelle, qui suscite en ce moment un boom phénoménal de la création d’associations : se créer un petit monde à soi que l’on peut gérer et organiser selon ses propres règles, espace de liberté et de créativité privilégié, reclus compréhensible face à une société de plus en plus éclatée, éparpillée, divisible et difficile à saisir.

Mathilde Baud

Le XV de la Rose repiquera-t-il ?


Un évènement mondial va avoir lieu en France dans 38 jours précisément ! Bingo, c’est la Coupe du Monde de rugby ! Allons voir ce que nous mijotent les Anglais, tenant du titre, pour conserver la Coupe. Les anglais vainqueurs en France ! Oh, my god, j’en tombe à la renverse…



Que faire pour améliorer les liens entre cousins celtiques ? Chacun n’a aucun mal pour y aller de sa phrase assassine envers l’autre. Idem en rugby. Par conséquent, une idée parmi d’autres aurait la capacité d’adoucir les esprits ! Que la France remporte le trophée William Webb Ellis, du nom de cet anglais inventeur du rugby ! C’est égoïste mais en 2012, les JO seront à…j’arrive pas à le dire, désolé !

De toute façon, quoi penser de ces British ? La puissance du pack et la vivacité des arrières de 2003 est un idéal évanoui. Leurs deux premiers matchs à domicile du Tournoi 2007 furent chaotiques avec des victoires sur l’Ecosse (42-20) et sur l’Italie (20-7) ressemblant plus à un one-man-show de Jonny Wilkinson, auteur de 42 points, qu’à une maîtrise collective. Mais en allumant le feu d’entrée, Jonny s’est cramé avec ! 8 points et voilà, la machine déréglée en Irlande (13-43) tout comme au Pays de Galles (18-27), sans « Wilko » qui n’a toujours pas enchaîné quatre matchs d’affilé cette saison.

La balance penchait au final dans le positif car une 3ème victoire, face aux Bleus (26-18) sauvait leur dignité. Cependant, nos meilleurs ennemis aiment bien nous copier (ou l’inverse). La tournée d’été qu’ils ont passé en Afrique du Sud a été tragique avec plus de 50 points dans la musette (58-10 ; 55-22) et pour se préparer en vue du Mondial, un stage commando a été organisé dans l’ignorance des joueurs. Avec la Marine Royale durant trois jours, le squad a fêté le scoutisme à sa manière. L’esprit de groupe et la solidarité étaient au centre du stage mais de façon bien plus physique. Ils n’ont pas chassé le lapin comme nos gaulois, mais la volonté était de ressortir des leaders menant le reste de la meute à la chasse aux gros gibiers.

Car dans leur groupe de qualification, l’Afrique du Sud est l’équipe à battre. Comme le souligne Martin Johnson, le cap’tain du Mondial 2003 (il peut donc prêcher la bonne parole) : « Si nous battons l’Afrique du Sud, nous aurons une chance en quart de finale », ce que devrait apprécier les gallois, probables 2èmes du groupe B, derrière l’Australie. C’est en cela que le sélectionneur Brian Ashton, suit les traces de Clive Woodward en 2003 (ça aide à calmer les nombreuses critiques) en emmenant avec lui 45 gaillards au Portugal pour poursuivre le travail physique et mental. En attendant la liste début août, l’équipe semble bancale avec les charismatiques Wilkinson et le revenant Dallaglio, tous deux blessés. Alors, créer une âme commune entre les « d’jeuns » Haskell, Flood (21 ans) ou Strettle (23 ans) et les invalides de guerre (chez Wilko, plus rien n’est d’origine !) subit l’écart de style.

Tout le pays est désormais au petit soin pour son buteur : on prie pour que le « château de carte » ne trouve pas un Sébastien Chabal sur sa route, on lui apporte des fraises si il a une envie de femme enceinte…etc. La « déesse » de la Rose, qui a battu le record du nombre de points inscrits dans le Tournoi des VI Nations (421), sera certainement face à « Obélix » Chabal le 11 et le 18 août pour les « crunchs » amicaux de préparation. La prière française devra porter sur l’espérance de ne pas voir les anglais devenir les premiers à conserver la couronne mondiale. Surtout chez nous !


William Grolleau

Transformers – The game : ca va huiler !


Après le film dont vous nous parlions il y a peu, voici Tranformers le jeu, développé par Activision. En attendant les slips qu’on testera bien entendu aussi, petit avis sur la version jeux vidéo.



Les Transformers c’est avant tout une histoire. Celle de la planète Cybertron et de ses deux bandes rivales qui s’y affrontent. D’un côté les gentils Autobots, de l’autre les vilains Decepticons. Mais pourquoi se taper sur une planète au nom bizarre quand la Terre peut vous accueillir ?!
En mode campagne, vous avez le choix entre les deux camps, avec, en fond, vos bases militaires, le désert et la ville pour assister aux éclats de boulons. De belles explosions dans tous les sens au gré de vos lasers géants et autres canons et boucliers de protection, bref tout dans la dentelle ! Il y a bien sûr les transformations simplissimes à utiliser sans pitié (hélicoptère, avion, voiture, camion, etc.) pour se déplacer et faire honneur au titre. Plus drôle, le combat rapproché avec tout ce qui vous passe sous la main : arbres, panneaux de pub, feux tricolores etc. Des missions bien précises sont néanmoins à accomplir, comme rejoindre un endroit le plus rapidement possible (donc pas à pied sous peine de devenir fou) ou atomiser quelque chose. La durée de vie du jeu reste assez courte avec des missions plutôt faciles mais marrantes.

"Transformers – The game" sur PC, PSP, PS2, PS3, Wii et X Box 360
Notre note : 7/10

Britney Spears officiellement divorcée mais pas folle

Avec Britney, c’est double info ou rien ! Aujourd’hui : officialisation de son divorce avec « Kev’ Fed’ » et grosse révélation qui disculpe la chanteuse de sa folie.



Cette fois c’est bel et bien terminé entre Kevin Federline et notre Brit Brit. Après une demande effectuée par Britney le 6 novembre dernier, le divorce a été validé lundi par un tribunal de Los Angeles, trois ans après leur union et deux bambins. Pour le moment, la garde de Sean Preston et Jayden James sera partagée entre les deux parents, un nouvel examen aura lieu le 14 août. Aucune info n’a filtré concernant l’aspect financier de ce divorce.
Coup double donc pour miss perruque après son mariage express de 55 heures avec son pote Jason Alexander à Las Vegas, début 2004.

Et pendant ce temps on apprenait une autre nouvelle bien triste : Britney serait moins tarée que prévu... Rappelez-vous, elle était totalement partie en sucette lors d’une interview-séance photos pour le magazine OK la semaine dernière (voir par ailleurs). Tout cela serait en fait la faute de son assistante, Shannon Funk. Ce serait d’ailleurs à cause de cette même Shannon qui Brit Brit ferait n’importe quoi depuis plus d’un mois mais aussi toujours la faute de Shannon si il y a la faim dans le monde, des inondations et des feux de forêt.
Selon une fidèle de la chanteuse, présente lors de l’incident : « C´est Shannon qui a causé beaucoup de problèmes lors du rendez-vous entre les équipes du magazine et Britney Spears. C´est même elle qui a été prise en train de voler des vêtements. Tout au long de la séance, elle passait son temps à vouloir contrôler Britney et n´arrêtait pas de la convoquer dans la salle de bain ».
Et c’est Shannon qui s’exhibe habillée en prostitué un peu partout ?

Fido : du gore, des cris, du sang et… du rire !


Le virage abordé dans l’industrie cinématographique en matière de film d’horreur avec un penchant assumé pour le gore à démarré sur les rouleaux de bobines dans le début des années 2000. « Fido », œuvre du réalisateur canadien Andrew Currie, nous prouve que le meilleur de l’hémoglobine reste à venir. Démonstration…



Au cœur des remakes enchainés à tour de bras et cadencés à un rythme commercial savamment orchestrés, certains films particuliers se frayent un chemin, des ovnis à part entière que seule notre belle curiosité nous poussent à découvrir. "Fido" en fait partie.
Ce film reste non identifié et pourtant récompensé de toute part : au prestigieux festival de Gérardmer avec la meilleure musique et prix spécial du jury, à l’Audience Award au London Canadian Film Festival et enfin le VFCC Award au Vancouver Film Critics Circle. « Fido » est à l’image de son scénario : audacieux, intelligent et délirant. Chaque scène à été minutieusement orchestrée et mise en scène pour retranscrire l’atmosphère d’une vie idyllique des Etats-Unis des années 5O.

L’histoire de départ est simple. La terre est traversée par une zone radioactive stellaire. Peu à peu, les habitants ont mutés en zombies dévoreurs de chaire humaine. La terreur régnait jusqu’à ce qu’une société du nom de "ZomCom" mette au point un collier inhibiteur, domestiquant par le même fait tous les zombies. Occupant toutes sortes d’emplois, les créatures exploitées par l’homme, semblent malgré tout coexister. L’une d’entre elle, Fido, achetée par la belle Helen Robinson (clin d’œil au « Lauréat » de Mike Nichols), jouée par la talentueuse Carrie Ann Moss (Trinity dans la saga « Matrix »), va évoluer dans leur monde, jusqu’à ce que le collier se détraque.


Les voisins vont hurler de douleur, et nous, rire de plaisir. Le réalisateur profite de l’atmosphère comico-horrifique pour nous exposer les délires d’une société qui finalement, peu différente de la nôtre, met à jour un esclavage et une exploitation des minorités affligeantes. Les images sont autant de critiques acides lancées contre tous les gouvernements dirigés sous et par la peur. Le film recèle de recettes bien subtiles et certains se plaindront d’un manque de folie dans l’utilisation des plans, mais au final Fido ne laisse pas insensible. Goutez de cette chaire et de ce sang, votre esprit en redemandera…


Nicolas Bienvenu

Will.i.am en solo




Un talent tel que le sien ne pouvait pas rester uniquement au service d’un groupe. Will.i.am débarque à la rentrée pour un album solo so romantic et explosif !





Après Fergie, c’est au tour de Will.i.am de se lancer en solo. Prévu pour le 24 septembre prochain, ce premier opus devrait être baptisé « Songs About Girls » et sera dévoilé au compte-goutte durant les prochaines dates du groupe. Le sujet ? Les filles et l’amour bien entendu. Le producteur et leader du groupe Black Eyed Peas devrait livrer un album en partie autobiographique qui parlera donc aussi bien de ses conquêtes féminines que de disputes entre hommes et femmes, de belles histoires ou encore de séparations.

Un album doux en perspective donc, avec un état d’esprit de lover mais également des morceaux qui ne peuvent que donner envie de se bouger ! Huit clips vidéo seront en supplément dans cet album. Côté featuring, le mythique Snoop Dog est annoncé sur le morceau « Donque ». « Songs About Girls » sera lancé par l'énorme single « Got It From My Mama ».



Le clip de "Got It From my Mama" :


Paris Hilton : chant un nouveau projet et un déménagement

Qui a dit que Paris Hilton ne faisait rien de ses journées à part exposer son anatomie et explorer les magasins ? Non, vilaines langues ! Galopez pour découvrir notre star préférée…en chanson.



On le sait, Paris Hilton aime toucher à tout. Ce coup-ci, le quotidien Variety indique que la starlette devrait figurer dans un « thriller musical ». C’est Darren Lynn Bousman, réalisateur des films « Saw » qui a eu la riche idée de filer le rôle à miss Hilton. Selon lui, Paris « est le rôle », rien que ça ! L’histoire du bordel ? On est en 2056, l’humanité ne va pas très très bien, ouille ouille ouille ! Tellement pas bien qu’en fait, il n’y a plus grand monde sur Terre… mis à part notre Paris ! Baptisé « Repo ! The Genetic Opera », ce brillant projet sera le deuxième de la carrière musicale de l’héritière blonde après son premier album en 2006.

Grande journée avec une deuxième news sur notre copine Paris ! Elle met en vente sa maison de Los Angeles pour 4,25 millions de dollars (à peine un peu plus de 3 petits millions d’euros). L’annonce parle d’une demeure de style espagnol, datant de 1926, « appartenant à une célébrité très spéciale ». Si vous êtes intéressé, petite visite des lieux : quatre chambre (nettoyées de tout ce qu’il a pu s’y passer on vous rassure), trois salles de bain, un office, une chambre transformée en dressing géant et une aile de la maison séparée du reste, pour que les soirées de l’ambassadrice soient toujours un succès.

lundi 30 juillet 2007

"Nicoclasse" Sarkozy

Si l’on vous dit mec classe, vous pensez à qui ? Brad Pitt ? George Clooney ? Ouais, pas mal… Et Nicolas Sarkozy, non ? Pour Vanity Fair notre Président a pourtant lui aussi sa place.



Nicolas Sarkozy aussi beau gosse que Brad Pitt ou David Beckham ? C’est en tout cas ce que pense le magazine américain Vanity Fair. Le Président français figure en effet parmi les hommes les mieux habillés et les plus classes du monde, rien que ça !

Ses lunettes de soleil à la Top Gun, ses t-shirts du fan club des pompiers de New-York ou encore ses mocassins à talonnettes, voilà ce que les Américains aiment chez notre « Nico ». Souvent moqué pour sa petite taille en France, Sarkozy semble avoir plus de succès outre-Atlantique. Avec lui, des fantasmes féminins tels que David Beckham, Brad Pitt ou encore Lenny Kravitz. Etrangement, Guy Roux ne figure en revanche pas dans ce classement…
Du côté des femmes, on retrouve bien entendu des Angelina Jolie, Demi Moore, mais aussi Charlotte Gainsbourg, cocorico !

Summer of love : Flower Power

Dans le grand ramassis habituel de l'été cathodique, Arte se démarque une nouvelle fois en virant carrément babacool avec la programmation, chaque mardi soir, de films cultes et autres concerts mythiques des années 60 à 70.



Jane Birkin, l'ex-fan des sixties, en speakerine ? Non vous n'hallucinez pas (quoi que...), vous êtes sur Arte un mardi soir. La chaîne de télévision culturelle franco-allemande souhaite faire (re)vivre au spectateur, le temps d'un été, une période extraordinaire et unique en son genre. Des hippies aux utopistes psychédéliques, de la libération sexuelle au rock libérateur et contestataire : l'année 67 a véhiculé partout dans le monde une image de paix et d'amour sous fond de liberté décomplexée. Les merveilleuses expérimentations artistiques, qu'elles soient musicales ou cinématographiques, témoignent d'un foisonnement culturel sans précédent laissant un souvenir impérissable.

Hannes Rossacher, cinéaste et producteur connaît bien ce mouvement hippie qui débuta quelque part en Californie : "Je crois que les années 1960 ont profondément bouleversé la société. Cela tient à plusieurs facteurs, notamment à l’autorisation de la pilule contraceptive au début de la décennie [...] une jeune génération émerge qui n’a pas connu la Seconde Guerre mondiale et tous ses traumatismes. C’est l’ouverture au monde, les voyages, la remise en question de la société, de l’individu et la naissance de valeurs nouvelles." Il regrette néanmoins que ce mouvement se soit progressivement essoufflé en ce qui concerne la musique : "Les éléments libres et anarchiques de l’époque ont disparu [...] les amplis grésillaient, tout n’était que désordre et confusion. Mais c’était aussi une culture intense et authentique. Aujourd’hui, tout est commercialisé à l’extrême."

Si vous avez déjà raté "Le Lauréat" (1967), sublime fable douce amère sur l'éveil sexuel avec Dustin Hoffman, la kitchissimme comédie d'anticipation érotico-soft "Barbarella" (1968) de Roger Vadim avec Jane Fonda (dont Halle Berry est pressentie pour jouer dans le futur remake du même nom), ou encore la soirée thématique "Hair" avec la diffusion de cette comédie musicale peace & love mythique de Milos Forman suivi d'un documentaire, voici les prochaines échéances à ne rater sous aucun prétexte. En premier lieu, découverte le 31 juillet de "Tommy" : un film de Ken Russel réunissant tout le gratin rock (Elton John, Eric Clapton, Tina Turner...) tourné en 1975. Suit aussi des longs métrages d'Agnès Varda ou encore avec le déjanté Peter Sellers ("I love you, Alice B. Toklas") et de nombreux documentaires de ce cycle "Summer of love" sur les festivals à la Woodstock, typiques de cette époque.

Enfin, sachez que jusqu'au 31 octobre 200, la Bibliothèque de Montreuil organise des manifestations autour du "Summer Of Love" (expositions, concerts, rencontres, discographies et DVDs...). Et si vous avez de la chance de voyager cet été du côté de New York, faites donc un tour au Whitney Museum of American Art qui expose des clips, films expérimentaux, photos et oeuvres d'artistes divers d'Andy Warhol, des musiciens Deep Purple ou encore du designer Verner Panton. Une réflexion intéressante sur les liens entre l'art contemporain et la culture populaire des années 60 à découvrir.
Mais vu que vivre à la babacool ne demande pas de moyens financier conséquents, la meilleure façon d'y parvenir et de vous laissez totalement aller... laissez cette chatoyance spirituelle vous envahir... voyez le cercle de l'amour...


Paleo Nyon Festival 2007

En attendant le compte-rendu du festival (qui fut très bon !), voici quelques photos pour patienter, petite sélection...

Au menu : de la pub pour ShotActu, du vomi, des stars, des strings, et de la musique bien entendu !

Rendez-vous le 1er août sur http://www.shotactu.com/ !





Merci à Daniel, Florian, Françoise, Romain, Valentin, Monsieur Zust ainsi que les organisateurs et festivaliers du Paleo...

Foot - Saint-Etienne veut l’Europe

En progrès constant depuis son retour parmi l’élite il y a trois ans, Saint-Etienne veut renouer avec son passé au plus vite. Désireux de goûter à nouveau aux joutes européennes, les Verts attaquent la saison 2007/08 avec appétit. En formant l’une des attaques les plus impressionnantes de L1, les hommes de Laurent Roussey vont faire rugir Geoffroy Guichard.




"Qui c’est les meilleurs ? Evidemment c’est les Verts ! Avec un bon public et les meilleurs supporters, on va gagner, ça c’est jurer." On espère réactualiser cette chanson rapidement dans les travées de Geoffroy Guichard. A l’instar des Marseillais, ça fait longtemps que le peuple stéphanois espère revoir son équipe en haut du classement. Pourtant, ces deux clubs mythiques restent les plus adulés de l’hexagone. A l’heure où l’argent domine le football, Marseille et Saint-Etienne montrent qu’il existe encore des traditions dans le ballon rond. Rassurant. Mais les Rhodaniens sont encore plus représentatifs : aucun trophée depuis plus de deux décennies. Même pas une coupe Intertoto, c'est dire. Et cette année, les dirigeants veulent que cette malédiction se termine. De plus, leur objectif (ou rêve) est de déloger le voisin et ennemi juré lyonnais de leur place de leader. Malgré un recrutement intéressant et judicieux, ce sera difficile.
Désireux de repartir sur des bases saines et solides, le nouveau coach, Laurent Roussey, a remodelé toute son arrière garde. Bye bye "Papus" Camara (PSG), Herita Ilunga (Toulouse) et Vincent Hognon (Nice). Pour les remplacer, le staff a fait appel au Grec inconstant de Lille Tavlaridis, à l’inconnu brésilien Nivaldo (et non pas Rivaldo, l'ancienne star du Barça) et à Cédric Varrault (Nice). Une défense qui paraît moins solide sur le papier, même si un arrière gauche est toujours attendu. Mais ne tirons pas de conclusions trop hâtives.

Au milieu, le légendaire capitaine Julien Sablé est parti à Lens, tandis que Pascal Feindouno serait sur le point de rejoindre le Qatar. Encore un joueur au talent exceptionnel mais sans ambition... En revanche, Saint-Etienne a peut-être réalisé les deux meilleurs coups du mercato en arrachant sous une forte concurrence les espoirs tricolores Blaise Matuidi (Troyes) et Dimitri Payet (Nantes). Malin ces "Verts".
En attaque, après un épisode "ribérien", Bafé Gomis a prolongé son contrat malgré son rêve de signer à Lens. Et pourquoi pas à Angoulême tant qu’on y est ! L’époque, à laquelle les joueurs français souhaitaient absolument porter les maillots mythiques de Monaco, Marseille, Bordeaux, Paris ou Reims (oups, je me suis égaré dans les couloirs du temps !!) est-elle définitivement résolue ? Dorénavant, l’étiquette de mercenaires colle de plus en plus à la peau des footballeurs. Toujours dans l’attente d’un dernier renfort pour compléter une ligne d'attaque représentant les Nations-Unies, Laurent Roussey pourra également compter sur le Brésilien Ilan (actuellement blessé), le Tchèque Marek Heinz, le Camerounais Rodolphe Douala et sur le jeune David Gigliotti en provenance de la Principauté. Aucune star du ballon du coté de Geoffroy Guichard mais beaucoup de joueurs en devenir tel que Loïc Perrin, fortement courtisé par Arsenal.
Un recrutement intelligent qui suffira peut-être à raviver la flamme stéphanoise et ramener un trophée sur les bords de la Loire.

Michel Serrault, un prince nous a quitté !

L’un des plus grands acteurs français de tous les temps s’en est allé à l’âge de 79 ans. Récemment hospitalisé à Neuilly avant de rejoindre en juin sa résidence à Honfleur en Normandie, Michel Serrault est décédé dimanche soir suite à une longue maladie. Comme le dit notre cher président, Nicolas Sarkozy, nous perdons "un monument du théâtre de boulevard, du cinéma et de la télévision".


Le cinéma français est en train de perdre toutes ses têtes d’affiche. Après Jacques Villeret, Philippe Noiret et Jean-Claude Brialy, c’est au tour de Michel Serrault de quitter la scène à jamais. En effet, ce brillant acteur restera comme l’un des plus talentueux de l’histoire du septième art. Si sa carrière dans l’Hexagone est un modèle du genre, on peut seulement regretter qu’il ne soit pas reconnu à sa juste valeur en dehors de nos frontières. Ils ne savent pas ce qu’ils ont manqué les bougres ! Icône, Michel Serrault restera un mythe pour tous les jeunes acteurs. Qui peut rêver faire mieux que cette légende ? Chouchouté par tous les grands réalisateurs (Claude Chabrol, Bertrand Blier, Claude Zidi notamment), Monsieur Serrault n’était pas cantonné à un seul genre grâce à son immense talent.

Il pouvait passer sans souci d’une comédie ("Le Bonheur est dans le Pré", "Les Enfants du Marais") au drame ("Nelly et Monsieur Arnaud") en passant par le thriller ("Belphégor", "Pars vite ou reviens tard"). En somme, il s’est essayé à tous les registres et avec la réussite qu’on lui connaît. Néanmoins, si on devait retenir qu’un rôle parmi la centaine qu’il a interprété, c’est bien entendu celui de Albin, alias Zaza, dans le fantastique et intemporel film "La Cage aux Folles". En jouant cette danseuse de cabaret aux cotés de son meilleur ami Jean Poiré (au théâtre) et d’Ugo Tognazzi (au cinéma), Michel Serrault a acquis toute la notoriété qu’il méritait. Ce film est l’élément déclencheur de la suite de sa carrière. Malgré la perte de sa fille aînée en 1977 lors d’un accident de voiture, il n’a jamais cessé d’être croyant et de profiter de la vie. Mais à 79 ans, celle-ci a décidé de le rapprocher de son ami éternel Jean Poiré, mort en 1992. Disparition dont il ne s’est jamais réellement remis. On aura l’occasion de rendre un hommage vibrant à la fin du mois à Monsieur Michel Serrault puisqu’il sera à l’affiche de "Antonio Vivaldi, un Prince à Venise".

L'amour dans tous ses états chez les people

Qu'il s'agisse de faire youplaboum dans un avion ou de se faire passer la bague au doigt (ou pas), tout n'est finalement qu'une question d'amour pour nos people du jour, pour le meilleur comme pour le pire...




Richard Bronson, le PDG de Virgin, a raconté sa première expérience sexuelle en altitude dans un entretien publié dimanche. Il affirme avoir réalisé "le rêve de tout homme" à 19 ans, malgré les problèmes inhérents aux galipettes dans les toilettes d'avions, qui ne peuvent pas durer bien longtemps à cause du manque de place et des passagers impatients qui commencent à tambouriner à la porte. Le chanceux Bronson était assis en classe éco à côté d'une jolie créature : "On a parlé, et puis c'est allé un peu plus loin", se souvient-il dans cet entretien accordé au mensuel GQ, avant d'ajouter "J'ai gardé le souvenir précis, une fois que c'était fini, de quatre empreintes de mains sur le miroir des toilettes [...]". Tout le monde s'accordera à dire qu'on nage ici en plein romantisme. C'est peut-être grâce à ce souvenir ému que la compagnie aérienne du Virgin est la première à proposer des lits à deux places. Dans ce même entretien, et pour rester dans une ambiance fleur bleue, le milliardaire lubrique a aussi reconnu avoir essayé la cocaïne, l'ecstasy et le viagra. A 57 ans, le temps est peut-être venu pour lui de goûter à de nouvelles sensations : les extraordinaires bienfaits d'une tisane, par exemple ?


Pendant ce temps, sur la terre ferme, le père de la mariée...s'est marié ! Officiellement, 75 convives, dont Tom Hanks et Diane Keaton, avaient été invités à une simple fête chez Steve Martin, l'acteur un peu has been qu'on a pu voir en 2006 dans le remake foiré de la "Panthère Rose". A leur grande surprise, c'est au mariage de leur hôte qu'ils ont assisté ! La mariée, Anne Stringfield, est une écrivain de 35 ans que Martin fréquente depuis trois ans. La jeune femme a dû consentir à dire oui à son homme alors qu'il était affublé de la moustache de l'inspecteur Clouseau, pour les besoins d'un nouvel épisode de la "Panthère Rose", actuellement en tournage.

Un bonheur qu'aurait également dû connaître Usher (le mariage, pas la moustache hein!) : il devait ce week-end épouser une beauté répondant au doux nom de Tameka Foster, et dont il attend un bébé pour l'automne. Mais contre toute attente, les épousailles ont été annulées. Les invités ont été prévenus à la dernière minute et aucune raison n'a été officiellement avancée.

Enfin, je ne pouvais décemment pas vous laisser dans l'ignorance plus longtemps, chers amis lecteurs, suite à l'interrogation cruciale soulevée dans les peopleries de samedi (voir par ailleurs). Après un laborieux travail d'investigation, me voilà en mesure d'éclairer vos lanternes au sujet de Paul Sculfor, l'illustre inconnu qui a brièvement succédé à Brad Pitt et Vince Vaughn dans le petit coeur de Jennifer Aniston. Il s'agirait d'un mannequin britannique (qu'on a pu voir dans les pubs Levi's), dont les principaux faits d'armes seraient d'avoir tenté de s'envoyer Nicole Appleton des périmées All Saints, et d'avoir consommé beaucoup de drogue, notamment en compagnie de Kate Moss (qui ne mange pourtant pas de ce pain là, c'est bien connu). Bref, que du prestigieux... On se demande bien pourquoi ça n'a pas duré, avec Jen.


S.A.

dimanche 29 juillet 2007

Le Top 10 des salaires de stars de séries US

Le magazine Guide TV vient de dévoiler les salaires empochés par les acteurs de séries télé américaines. Sans grande surprise, William Pedersen ("Les Experts") caracollent en tête pendant que les infirmiers de "Grey's Anatomy" font des ravages. A noter les présences du cultissime et indémodable Charlie Sheen ("Mon oncle Charlie") et de celui qui pourrait prendre sa relève dans les prochaines années Zach Braff ("Scrubs").




Top 10 des networks en Prime Time :

1 - William Pedersen (Les Experts) : 500 000 $/ épisode
2 - Zach Braff (Scrubs) : 350 000 $/ épisode
3 - Mariska Hargitay (New York : Unité Spécial) : 350 000 $/ épisode
4 - Chris Meloni (New York : Unité Spéciale) : 350 000 $ / épisode
5 - Charlie Sheen (Mon Oncle Charlie) : 350 000 $ / épisode
6 - Hugh Laurie (Dr House) : 300 000 $ / épisode
7 - Patrick Dempsey (Grey's Anatmy) : 225 000 $ / épisode
8 - Julia Louis-Dreyfus (The News Adventures of Old Christine) : 225 000 $/ épisode
9 - Eva Longoria (Desperate Housewives) : 200 000 $ / épisode
10 - Ellen Pompeo (Grey's Anatomy) : 200 000 $ / épisode


En revanche, les acteurs de séries américaines diffusées exclusivement sur le câble touchent des sommes moins astronomiques. Par exemple, les principaux protagonistes de "Nip/Tuck", Julian Mac Mahon et Dylan Walsh, ne gagnent "que" 125 000 $ / épisode. On les plaint... Seul Kyra Sedgwick ("The Closer") a un salaire supérieur avec 250 000 $ / épisode.

Hillary Clinton : le décolleté qui fait débat

En France, on a Ségolène Royal en maillot de bain, aux Etats-Unis, c’est Hillary Clinton et son décolleté.



Quelle provocation de la part d’Hillary Clinton ! La probable future candidate démocrate a osé apparaître avec un décolleté lors d’un débat télévisé. La notion de décolleté ne doit cependant pas être la même outre-Atlantique… La sénatrice portait un tailleur rose avec, dessous, un haut noir avec un col en v. Un décolleté jugé plongeant mais ne laissant pourtant pas apparaître grand-chose de choquant… On est bien loin du téton prêt à venir dire bonjour !

Robin Givhan, journaliste au très sérieux Washington Post, consacre tout un long papier à cet « incident » et s’offusque de la tenue. Pour lui ce décolleté est comparable à une braguette ouverte chez un homme, rien que ça !

Pour lire l’article en question et voir la photo du décolleté d’Hillary Clinton :

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/07/19/AR2007071902668.html?sub=AR

La comète Matt Damon

A l'instar de ses compagnons de la saga "Ocean" Brad Pitt et George Clooney, Matt Damon a également eu droit à son étoile sur la fameuse avenue Hollywood Boulevard. Juste récompense pour l'acteur américain de 36 ans, déjà auteur d'une carrière pour le moins prodigieuse.



En France, quand on est comédien, on fait office de vedette du grand écran lorsque l'on participe à une oeuvre ayant réalisée plus d'un million d'entrées en salles. Aux Etats-Unis, ce n'est pas la même limonade. On rentre dans le panel des stars du cinéma lorsqu'on obtient son étoile sur l'une des avenues les plus célèbres du monde : Hollywood Boulevard. Tous les plus grands artistes y figurent. C'est la récompense suprème pour un acteur. A titre de comparaison, c'est l'équivalent d'un Hot d'Or pour une star du X. Et depuis Mercredi 25 juillet, Hollywood Boulevard comporte un nouveau membre à sa confrérie. Son 2343ème : Matt Damon. A 36 ans, celui qu'on compare régulièrement à Leonardo Di Caprio touche le Graal. Son grand rêve s'est réalisé mais pourtant l'acteur, actuellement à l'affiche de "Raisons d'Etat", garde les pieds sur terre et n'oublie pas ses débuts difficiles avec son meilleur pote, Ben Affleck.

"Ben et moi vivions dans un appartement vraiment très délabré à cinq rues d'ici et nous avions l'habitude de venir ici pour regarder toutes ces étoiles. J'espérais, je rêvais que cela m'arrive" a avoué Matt lors de la cérémonie. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que cette étoile est largement justifiée. A son âge, relativement jeune, il a déjà tourné avec les plus grands réalisateurs (Martin Scorcese, Francis Ford Coppola, Steven Spielberg, Robert de Niro) et glané l'Oscar du Meilleur Acteur pour son premier grand rôle dans "Will Hunting". Le phénomène Matt Damon n'est pas prêt de s'estomper dans les mois qui viennent. La gente féminine et fans de "l'étoilé" pourront à nouveau s'émoustiller sur les péripéties du beau gosse dès novembre lors de la sortie de "La Vengeance dans la Peau", troisième volet de la saga dans laquelle il interprête Jason Bourne.

Bling Bling

Avec "Smokin' Aces", Joe Carnahan (remarqué avec "Narc" en 2002) se love confortablement dans une vague cinématographique déjà introduite par Tarantino depuis plus de 10 ans à savoir la comédie-action survoltée tendance old school gangsta. Faites péter le pop-corn.




"Mise à Prix" (le titre dans sa version française) nargue au spectateur une histoire banale d'arrestation musclée made in FBI d'un imposteur ayant fait fortune à Vegas. Seulement, Ryan Reynolds, Andy Garcia et ses camarades de l'agence secrète devront inévitablement faire face à tout un petit monde de malfrats mafieux, de punks nazis et pussys salaces voulant eux aussi leur part du gâteau. Tout cela forme au final un joyeux long métrage assez bordélique oscillant tantôt entre la comédie noire et le film d'action bourrin.

Le film démarre sur les chapeaux de roue par de belles scènes d'actions et un humour survolté porté par une galerie de portraits atypiques et hauts en couleurs renvoyant tantôt à l'imagerie des comics ou aux films de série B tendance 70's . Forts réussis, certains d'entre eux sont incarnés de façon tout aussi atypique par une avalanche d'acteurs plus ou moins célèbres : Ben Affleck, Mathew Fox ("Lost"), etc. D'autres font ici leurs débuts prometteurs devant la caméra comme la grooveuse Alicia Keys ou encore le rappeur Common. Ce gigantesque casting est divisé sous forme de groupes ou de tandems qui interviennent chacun à leur tour dans l'action. Ils s'engagent aussi dans de crus dialogues certes moins drôles que dans les films de Quentin Tarantino, mais plus courts : une qualité non négligeable pour un divertissement. Cependant, le rôle de certains personnages reste assez confus jusqu'au final, littéralement explosif.

Joe Carnahan aime le spectaculaire et le prouve avec ce film : ça explose, ça brille, ça pète dans tout les sens et tant mieux parce qu'on s'éclate. Mais petit à petit, il s'engouffre dans un rythme assez conventionnel finalement loin des libertés à contre sens prises par Tarantino ou Rodriguez. On sent alors un long métrage qui hésite entre la comédie de genre et le policier classique. Un tiers des personnages est enfermé dans un sérieux ridicule qui fait tâche face à l'humour impertinent et jouissif véhiculé par l'autre partie des protagonistes. Cela laisse au final le film dans un déséquilibre qui le dessert plutôt qu'il n'aurait pu le renforcer si les contrastes aurait été plus appuyés. Aussi, à force de vouloir trop être spectaculaire, Joe Carnahan alourdit son film par un trop plein d'effets de styles parfois inutiles (ralentis, accélérations...) et rend la situation, de certains personnages, pathétique en virant sentimentale dans la dernière partie.

D'une grandiloquence surprenante, assidûment culotté et jouissif, "Smokin' Aces" a remporté cette année au festival du film policier de Cognac le prix de la critique et ainsi que le prix du jury. Un succès qui s'est confirmé au pays de l'oncle Sam lors de sa sortie avec près de 15 millions de dollars de recettes en moins d'un mois. Sa sortie en France est prévue pour le 1er août. Gageons que ce film aura au moins eu le mérite de nous faire confirmer le talent non négligeable de ce réalisateur "tarantinesque" dont les productions sont néanmoins volontairement plus tournées vers le grand public. À noter une bande originale en partie créée par Clint Mansel, compositeur chouchou de Darren Aronofsky, révélé par "Requiem for a Dream" notamment.

M.Z

Un courageux rachète le FC Nantes !

Depuis ce samedi, le FCNA a trouvé preneur ! Ce fut long mais un intrépide franco-polonais s’est lancé dans le bain, pourtant glacial. Waldemar Kita, a désormais « des négociations exclusives » avec la Socpresse pour le rachat du club. Kita être taré, autant mettre dix millions d’euros…




« Eh les gars, mercredi prochain, j’organise un dîner de cons. Chacun emmène le sien. OK ? ». Serge Dassault se reconvertit en organisateur de soirée. Ce qui est sûr, c’est qu’il a déjà trouvé son invité : Waldemar Kita. Cet individu est le seul à vouloir à tout prix (vraiment à tous les prix) posséder le club aux 8 titres de champion. Les enchères ne sont pas montées bien hautes avec Michel Moulin qui pourtant gère le journal ParuVendu, journal de petites annonces de bonnes affaires. 10 millions d’euros, M.Moulin ne sentait pas la bonne affaire justement. Ce montant ne concerne pas les modes de gestion et de transfert. Ce qui veut dire que l’argent va encore coulé car « la priorité, c’est de renforcer l’équipe actuelle le plus rapidement possible » précise Alain Florès, ex-directeur de Nantes entre 1992 et 1999 et désormais associé solide de Kita de par son carnet d’adresse imposant.

W.Kita, ex-PDG de Cornéal, fabricant de lentilles (occulaires pas alimentaires !) doit voir flou pour partir à la tête d’un club descendu à l’échelon inférieur du foot français après avoir été 44 ans parmi l’élite. Un club détruit petit à petit par Serge Dassault qui en achetant la Socpresse a découvert dans le paquet un club de foot. Malgré l’histoire du FCNA, Dassault n’a jamais su quoi faire de ce cadeau empoisonné puisqu’il n’est pas fan de foot. Vendeur depuis longtemps, Dassault est tout heureux de faire une si bonne affaire alors qu’une des institutions absolues du club, le centre de formation des 14 ans, a disparu suite à la rétrogradation.

« La vente sera effective à la fin de la semaine prochaine » tranche le président Luc Dayan. Durant ce laps de temps, W.Kita doit aller sourire et serrer la main dans un air pompeux à tout le monde : le maire, la LFP et le conseil d’administration avant de pouvoir prendre la direction de ce conseil. Souhaitons courage à celui qui avait déjà désiré acheter les Canaris en 1998 avant de se rabattre sur Lausanne Sport entre 1998 et 2001 en empochant deux Coupes nationales. En guise de comparatif, le Milan AC voulait débourser 50 millions d’euros pour un seul joueur : Samuel Eto’o ! Démesure, démesure…




William Grolleau

Le climat, boite de pandore ou grosse mascarade ?

Pour toute personne n’ayant pas vécu dans une grotte isolée loin de toute civilisation ces dernière années, il est évident de remarquer à quel point le monde tourne au vert. Pas vert moisissure, mais plutôt le vert écolo, façon feuilles d’arbres et green de golf.




Il est vrai que l’on se pose de plus en plus de questions depuis quelques années. Les alertes répétées des scientifiques, de quelques personnalités (Mr Hulot chez nous en France) et d’anciens politiques (Al Gore, qui empoche 200 000 Dollars à chaque conférence tout de même….) ont réussi à ramener la question de l’écologie sur le devant d’une scène mondiale qui s’en était bien moquée pendant des années. Pourquoi un tel regain d’importance de l’écologie ? La situation est-elle vraiment catastrophique ou assiste t-on une nouvelle fois à un vaste chantage politico-scientifico médiatique ? Y a-t-il vraiment matière à s’affoler ?

Il faut relativiser et étudier la question sérieusement. Depuis quelques années donc, cette vaste théorie du « Global Warning » est en train de faire son trou, de s’imposer par la force pourrait-on dire. On nous matraque tous les jours que la planète va mal, que le réchauffement climatique endémique prévient une catastrophe humanitaire et écologique, que les glaciers vont fondre, l’eau monter et engloutir les terres… Bref ca sent déjà la bonne vieille renguène de la peur, une méthode usée, mais visiblement toujours aussi efficace. On joue sans scrupules avec la peur sur les moutons (nous !) pour leur faire avaler n’importe quoi et agir selon sa guise : sans mauvais jeu de mot, on assiste à la création d’une « atmosfear ».

En regardant de plus près, on peut déjà observer différentes choses : On nous ressert à toutes les sauces que dans 1 siècle le niveau de l’eau aura augmenté de plusieurs mètres, et ses aphres habituels : disparition du Groenland et des basses-terres. Mais comment ces gens arrivent-ils à prévoir le climat dans un an, alors qu’on a du mal à savoir avec précision si demain on pourra manger dehors et faire un barbec’ sans se prendre une averse imprévue... En se basant sur des soit disant modèles scientifiques compliqués, trempés dans des tonnes de math, des équations à milles degrés et l’aval des politiques, ces gens sortent de leur ordinateurs surpuissants une vision façon « Waterworld » de notre chère planète bleue, Kevin Costner en moins. Bref, pour les explications fournies par ces gens, on repassera…

Autre point intéressant, il est étonnant de noter qu’il existe un consensus sur la question ! Cette chose devrait choquer les gens. Comment peut-il y avoir un consensus sur une question aussi délicate que celle-ci ? Ce consensus n’est qu’une apparence, une grosse façade où prône l’égide du « Global Warning ». En gros, des scientifiques se sont mis d’accord pour annoncer au monde que tout va mal. Les scientifiques qui contestent cette théorie existent, mais ils ne sont pas (encore) regroupés et disposent de peu de moyens d’écoute dans les médias actuels (qui nous matraquent évidemment les théories alarmistes du « Global Warning »). Rarement la science a évolué grâce à des consensus de la part des scientifiques. Beaucoup de génies qui ont élaboré les plus grandes inventions et découvertes de notre monde ont souvent agi seul, de leur propre chef, et souvent à l’encontre de tous : Copernic et Galilée ont été censuré par l’Eglise pour avoir dit que le Soleil était au centre de notre univers, l’œuvre de Darwin sur l’évolution par la sélection naturelle fut largement critiquée ! (Encore aujourd’hui au USA, 50% des lieux d’enseignements refusent de l’enseigner !).

Pour essayer de conclure ces quelques lignes (on pourrait écrire un bouquin dessus tellement il y a de choses à dire), il ne faut pas forcément se fier aux médias. On nous expose une théorie parmi tant d’autres, et rien ne prouve que celle-ci (le « Global Warning ») soit meilleure qu’une autre, loin de là. Au Moyen-âge, on a assisté à un réchauffement climatique de la planète plus important que celui que l’on connait actuellement et il n’y avait pas de pollution au CO2. Il y a 2 mois, une conférence sur le climat a été censurée à Washington parce qu’elle présentait une vision moins alarmiste de ce qu’on nous rabâche depuis des années. Il ne faut pas oublier notre charismatique Nicolas Hulot, qui propose dans son fameux « Pacte Ecologique » un modèle de société digne du « Club de Rome » des années 70 : croissance zéro, pas de nucléaire…. Un suicide programmé de la France si celle-ci l’applique. Le bon coté de cette mascarade, c’est qu’il peut y avoir un impact positif sur les mentalités : une prise de conscience de l’importance de l’écologie… mais au détriment de la vérité. Triez vos déchets, économisez l’eau et l’électricité, vive les panneaux solaires et comme disait Jacques Chirac en 1995, « Mangez des pommes ! ».

Vivien Passador

samedi 28 juillet 2007

Lyon reste le patron

Lyon démarre la saison 2007/08 comme il a fini les six précédentes éditions : par un trophée. Au terme d’un match intense, les champions de France sont venus à bout d’une valeureuse et surprenante équipe sochalienne (2-1). Malgré une balle résistance en première mi-temps, les derniers vainqueurs de la Coupe de France n’ont pas su contenir les assauts répétés de Govou, Benzema, Keita et consorts.



Pendant que Paris subissait une encourageante défaite contre Arsenal (1-2) au tournoi Emirates Fly, et juste avant que Marseille remporte le choc des légendes face à Saint-Etienne (toujours 2-1) en amical à Annecy, le Stade Gerland, nouveau fief du foot français, recevait dans l’anonymat le plus complet le Trophée des Champions, réunissant les derniers vainqueurs du championnat et de la Coupe. Emmené par son nouvel entraîneur, et ancien sochalien, Alain Perrin, Lyon n’a pas manqué ses débuts. A l’occasion d’une première mi-temps de folie, les téléspectateurs ont pu contempler une ribambelle d’actions dangereuses de part et d’autre. Mais à ce jeu là, les Rhodaniens sont les plus forts.

Pourtant, tout avait mal commencé pour Lyon malgré une excellente entame de match. Badara Sene, quelques secondes après avoir loupé l’immanquable, distillait un bijou de passe en profondeur dans le dos de la défense centrale, composée de Cris et Muller, et le Slovène Walter Birsa ne se faisait pas prié pour conclure d’une balle piquée cette merveilleuse opportunité. Mais tout le monde le sait, l’équipe de Jean-Michel Aulas est un diesel. Elle met du temps au démarrage. Par contre, une fois lancée, elle devient inarrêtable. Suite à un magnifique mouvement avec le génie Karim Benzema, Sidney Govou égalisait d’une frappe enroulée au dessus de Teddy Richert. Ce retour au score coïncidait avec la furia des sextuples champions. Une succession impressionnante d’occasions s’enchaîna devant les buts doubistes. Beaucoup d’équipes auraient craqué mais les joueurs de Frederic Hantz n’abdiquaient pas. Milan Baros aurait du donner l’avantage aux locaux mais l’arbitra en décida autrement. La tête de l’ancien attaquant de Liverpool franchissait la ligne mais personne ne l’a vu à part lui. Le pauvre, déjà qu’il n’arrive pas à faire trembler les filets français, on lui refuse ses buts valables.

Finalement, c’est le policier Cris qui fit la différence juste avant la pause. Il reprenait tel un véritable renard des surfaces une tête de Benzema repoussée par Richert. Et le match s’arrêta là. La deuxième mi-temps fut beaucoup moins mouvementée. Normalement constitués, ne faisant pas appel à des substances illicites, les footballeurs restent des hommes ordinaires, encore juste physiquement. Pertinent à ce stade de la compétition, qui ne reprendra ses droits qu'à compter du week-end prochain. Le public lyonnais n’a pu s’enthousiasmer que lors de l’entrée en jeu de l’Italien et champion du monde Fabio Grosso, appelé à substituer à Eric Abidal. En tout cas, même si on les annonce moins fort cette année, Lyon impressionne toujours et il sera difficile de les supplanter de leur place de leader.

Pas de vacances pour les peopleries

Séparation, prison et ex à gogos... voici pour nos peoples du jour...




Qu'on est tristes pour eux ! Jennifer Aniston et Paul Sculfor ont décidé de se séparer, après une brève mais intense idylle. Ils étaient tellement babas l'un de l'autre, nos deux tourteraux, que Jen a même songé un temps prendre un appartement à Londres pour se rapprocher de son british lover. C'est finalement Paul qui avait emménagé dans la luxueuse villa de sa chérie, à Beverly Hills. Leur relation aurait prit fin à cause de leurs divergences de projets concernant leur avenir. La célèbre Friend a l'horloge biologique qui la titille et rêverait de fonder une famille, alors que le damoiseau ne l'entend pour l'instant pas de cette oreille. Dans cette histoire, un mystère reste pour l'instant non élucidé : c'est qui, Paul Sculfor ?

Puisqu'on a parlé de Jennifer Aniston, parlons maintenant de son ex-mari, Brad Pitt, qui ne doit plus trop savoir où donner de la tête. La faute à son ex, Gwyneth Paltrow (que d'ex, décidément). En effet, celle qui était devenue la fiancée du fantasme ultime de toutes les femmes de la planète après avoir joué son épouse dans l'inoubliable "Se7en", a affirmé qu'elle regrettait leur séparation. Une déclaration qui tombe bien pour elle, mais plutôt mal pour une certaine Angelina Jolie. Les deux blondinets Gwynie et Bradounet (oui, j'affectionne particulièrement les petits surnoms idiots), ont en effet signé pour un nouveau film ensemble, qui devrait s'appeler "Dirty Tricks" et retracerait le scandale du Watergate.

Une news plutôt glauque concernant Housni Mkouboi, alias Rhoff. Le rappeur à moitié oublié, qui revenait pourtant sur les devants de la scène avec Big Ali, a été condamné à cinq mois de prison ferme pour avoir détenu illégalement une arme et avoir menacé avec son petit frère Jalloud. Ca se serait passé dans la nuit du 23 Juillet dans un fast-food de Villejuif. Rhoff s'est défendu en affirmant que s'il détient une arme c'est parce qu'il est menacé de mort depuis deux mois. Ce n'est pourtant pas la première fois que le rappeur a des démêlés avec la justice : il serait impliqué dans l'agression ratée de MC Jean Gabin (à sept contre deux), le 21 Juillet à Paris, et avait déjà été condamné en 2005 pour des violences à la sortie d'une boîte de nuit.

S.A.

Genesis : Le changement dans la continuité.

En effet, Genesis est un des plus vieux groupes de rock encore en activité. Créé en 1967 (seulement 5 ans après The Rolling Stones), le groupe n’a jamais cessé d’être actif sur la scène rock internationale. Tour à tour entre les mains de Peter Gabriel et Phil Collins, c’est sous l’égide de ce dernier, formidable batteur, que le groupe s’émancipe et connaît ses premiers gros succès mondiaux.





1975, Genesis se libère de l’influence excentrique de Peter Gabriel, qui avait donné un accent rock progressif au groupe (caractérisé par une complexité musicale et une grosse place de l’instrumentale) à travers notamment des morceaux longs ("Supper's Ready" – 23 minutes), fouillés et parfois précédés par des speechs (de Gabriel qui officiait au chant).


Les membres restant du groupe (Tony Banks au clavier, Mike Rutherford à la basse, et le futur partant Steve Hackett à la guitare) catapultent leur batteur sous les projecteurs. Phil Collins passe des baguettes au micro et va faire connaître au groupe ses premiers hits. Tout au long des années 80, le groupe connaît une ascension à travers différents morceaux construits sur des formats plus courts ("Follow You Follow Me" 1978, "Turn it on again" 1980,) mais ne reniant jamais ses origines progressives ("Mama" 1981). La consécration vient en 1986, avec un album vendu à 10 millions d’exemplaires : "Invisible Touch".


Parallèlement à l’activité du groupe, ses 3 membres, Collins et Rutherford en tête ont mené une carrière solo avec succès (plus pour Phil Collins c’est certain, mais Rutherford s’est distingué avec la formidable balade "Over my shoulder"). La fin de Genesis survient en 1996. Adieu le trio qui enflammait les ondes avec leurs titres énergiques et puissants, les rythmiques entraînantes, et les riffs de P. Collins à la batterie. Une nouvelle fois, un groupe de rock rescapé d’une époque sur le déclin s’éteint. Hormis pour les fans, leur arrêt est annoncé dans l’indifférence. La musique perd une nouvelle fois un trio d’anthologie. Les profits sont désormais avec les nouvelles stars brandissant haut la bannière du hip-hop, du rap et du RnB, caractérisée par des lyrics qui décrivent la vie difficile de ces hypocrites qui roulent en Ferrari. Quant aux mélodies, pauvres et formatées, elles effacent 30 ans de musique rock (des années 1960/1990), sacrifiées sur l’autel du profit, et ceci dans une ambiance aberrante de quasi-consentement unanime…

Pour le bien de la musique (et directement pour le vôtre), tournez-vous vers le passé, débarrassez-vous des musiques « teen-age » formatées, des voix synthétiques, de l’instrumental quasi-inexistant et des poupées "barbie" chanteuses au timbre mielleux… Montez le volume, ajustez les basses (vive les graves !), et consommez (sans modération) les vieux titres rocks qui ont fondé la musique actuelle. Laissez vous submerger par les synthé de Depeche Mode, les riffs qui giclent des guitares de Guns N’ Roses ou Lynyrd Skynard, les percussions de The Police, la puissance de ACDC, les titres indémodables des Beatles… Les musiciens et chanteurs rock croyaient en leur musique. Il la créait, la vivait et la partageait à travers d’incroyables méga-concerts.


Pour finir, pourquoi de nos jours, observe t-on une telle recrudescence des groupes rocks de ces années ou des multiples reprises ? La musique contemporaine s’épuise dans le star system, se perd dans les méandres de l’argent et s’aliène de ses fondateurs historiques (The Beatles, Bob Dylan, Elvis Presley…). Il y a une demande plus forte que jamais, une nostalgie authentique de ce passé glorieux. Ces artistes n’ont rien à prouver de nos jours, mais tout à donner, tout à vous donner. Aucune époque n’est révolue, cette musique est intemporelle! Pour preuve, Genesis est revenu cette année sur scène et le groupe remplit encore des stades comme si leur rupture n'avait jamais eu lieu ! Vive le Rock, vive le passé, vive la vraie musique.


Vivien Passador

Nicole Ritchie s'offre 4 jours en prison

Nicole Ritchie devance probablement Lindsay Lohan et s'offre une peine de quatre jours de prison. La conduite en état d'ivresse semble à la mode à Los Angeles.



Après être passée en second plan, éclipsée par Paris Hilton dans « The Simple Life », Nicole Ritchie prend sa revanche et obtient son moment de gloire. La fille adoptive de Lionel Ritchie vient en effet d’être condamnée à quatre jours de prison. La jet-setteuse a préféré plaider coupable lors de son procès pour conduite en état d’ivresse le 11 décembre dernier. A 25 ans, Nicole avait été interpellé alors qu’elle conduisait à contre-sens sur une autoroute proche de Los Angeles.

Déjà coupable des mêmes faits en 2003, miss Ritchie s’en était sortie avec une lourde amende. Désormais en récidive avec, en plus, une consommation de médicaments et de drogue, elle ne peut plus échapper à la prison. A cela s’ajoute une amende de plus de 2 000 dollars et une mise à l’épreuve de trois années. Elle a désormais jusqu’au 28 septembre pour se présenter devant le sheriff de Los Angeles.
Félicitations Nicole, on s’ennuyait un peu ces derniers temps !

Le PSG dégraisse


Après la saison chaotique qui a vu le PSG se sauver in extremis et terminer à une pauvre et ignoble 15ème place, le mercato estival se devait d’être exemplaire pour le club de la capitale. Et on est pas déçu...!



On commence avec la plus grosse recrue du PSG en la personne de…Jérôme Rothen ! Le joueur le plus détesté du championnat de France a décidé de prolonger à Paris, son club de cœur, malgré un pressing de Lyon pour l’enrôler. L’OL qui s’était également positionné en vain sur le meilleur joueur du PSG, Sylvain Armand…on ne rigole pas !

Côté départs, la liste s’allonge de jours en jours. C’est David Rozehnal qui a ouvert le bal en allant rejoindre Newcastle pour près de 4 millions d’euros. Même option pour Edouard Cissé qui a opté pour la Turquie et le Besiktas (2 millions). Plus frais, Boukary Dramé rejoint Sochaux (environ 1,4 millions) alors que Nice faisait des pieds et des mains pour le compter dans son effectif. Albert Baning, star planétaire s’il en est, était fortement conseillé de faire ses bagages, seul Sedan a accepté de se sacrifier en le prenant en prêt en Ligue 2. David Hellebuyck et Bonaventure Kalou, deux jours qui n’auront jamais réussis à se faire une place à Paris s’en vont également. L’ex stéphanois rejoint Nice pour moins d’un million tandis que Kalou rejoint son mentor Guy Roux à Lens pour 1,5 millions. Pour finir, le contrat de Samuel Pietre n’a pas été renouvelé tandis que Franck Dja Djedje et Nicolas Cousin rejoignent définitivement Grenoble pour le premier et Angers pour le second.

Du côté des arrivées, pas grand-chose à se mettre sous la dent pour les supporters, mis à part des retours de prêts encombrants (Bueno et Pancrate principalement). La plus grosse recrue reste Zoumana Camara qui est enfin sorti de son bourbier stéphanois. Les dirigeants parisiens ont tout de même signé un beau chèque proche des 5,5 millions. Deux autres petits nouveaux avec Grégory Bourillon, jeune joueur prometteur de Rennes et Didier Digard en provenance du Havre.

La suite ? Gallardo est prié de trouver un autre banc à squatter, tout comme Bernard Mendy. Quant à la rumeur Makelele, elle s’éteint d’elle-même avec la probable prolongation de contrat du Bleu avec Chelsea dans les prochains jours. La piste Yohan Gouffran (Caen) est toujours évoquée mais n’avance pas, surtout depuis l’intérêt de Bordeaux et Marseille. Enfin, c’est mort pour la venue de Romeo Castelen qui est sur le point de rejoindre Hambourg.
Pas de folie donc du côté du Paris SG avec une équipe sans star qui parie sur le mélange des jeunes et des papas, à moins d’un coup de Trafalgar de dernière minute…

News inutiles mais marrantes

Des news surprenantes ou tout simplement inutiles, mais c'est aussi ça l'actu ! Aujourd'hui : la NASA en cata, un chat voyant et un collectionneur pervers...



La NASA boit la tasse

Boire un verre entre potes c’est sympa, mais boire un verre dans l’espace, ça c’est encore plus beau ! Des astronautes américains ont en effet réussis à partir en mission après s’être envoyé quelques verres selon Aviation Week & Space Technology. Les astronautes en question se sont octroyé un petit apéro moins de douze heure avant leur vol, activité bien entendu interdite. Silence radio du côté de la NASA qui mène une enquête interne pour savoir comment cela a pu se produire et qui sont ces astronautes en question.
Cette affaire s’ajoute à celle de Lisa Nowak en février dernier, une jeune astronaute virée il y a quelques temps après avoir cambriolé et tenté d’enlever et agresser sa collègue Colleen Shipman. Les deux femmes se battaient pour William Oefelein, astronaute lui aussi.
Dernière mauvaise nouvelle pour la NASA, un ordinateur installé à bord de la navette Endeavour, qui doit partir en mission le 7 août prochain, a été victime d’un « dommage intentionnel ».
Qui n’en veut à la NASA ?

Câlin morbide

Un chat qui vient vous faire un câlin c’est toujours mignon. Sauf quand cela annonce votre mort. Oscar, c’est son nom, est un chat qui squatte une maison de retraite. Comme les médecins, il effectue sa ronde tous les jours et vient se coller contre les malades…qui sentent le sapin mais ne calcule pas les autres. Ce phénomène a été observé à plus d’une vingtaine de reprises et semble infaillible. Depuis, les médecins observent soigneusement le matou et s’empressent de prévenir les familles dès qu’Oscar se frotte un peu trop à un patient.
Aucune étude sérieuse ne peut expliquer ce phénomène pour le moment… A quand un chat qui vous prévient quand il y a pénurie de bière dans le frigo ?

Sa collection l’envoie en prison

Dan Trompke va se faire enfermer à cause de sa collection. Il faut dire que cet Américain ne collectionne pas les timbres ou les gencives de porc mais…les sous-vêtements féminins. Dan en possède plus de 500 dans sa maison du Nebraska. Le hic, c’est que certains soutifs et autres strings appartiennent à une de ses collègues, pas prêteuse. L’homme les aurait volé au domicile de la jeune femme avant de les ajouter à sa précieuse collection. L’histoire ne dit pas si tous les sous-vêtements sont propres ou déjà portés… Dan Trompke encourt une peine de prison ferme, comprise entre vingt mois et cinq ans.

Coulisses Télé Partie 3 : Canal +


Transferts, nouveaux programmes, indiscrétions, rumeurs… Tout, vous saurez tout sur la rentrée du PAF 2007 !

Chapitre 3 : Canal +



On pourrait dire qu’en matière de programmation Canal + est à la France ce que HBO est aux Etats-Unis : un acteur de référence dans la distribution d’offres de télévision à péage. Bien loin de faire usage du « politiquement correct », le groupe télévisuel nous étonne par sa volonté d’innovation et de création en proposant à son public des émissions impertinentes, culturelles, musicales, sportives et politiques. Rappelons que la chaîne cryptée a en effet su révéler de nombreux programmes, qui font aujourd’hui figure d’institutions ou de mythes, tels que Les Guignols de l’Info, Les Simpson ou encore l’inoubliable Nulle part Ailleurs. « En clair », et avant tout le monde, je vous dévoile les dessous d’une saison qui nous promet d’être riche en Talk Show, divertissements et fictions…

Côté séries, Canal + reste fidèle à sa politique d’innovation en diffusant au cours sa prochaine saison la fiction à succès "The Tudors". La chaîne cryptée a en effet acquis les droits du programme sans qu’aucune date n'ait encore été dévoilée. Rappelons que la série a pour cadre la Cour d’Angleterre du Roi Henry VIII au 16ème siècle et qu’elle s’attarde particulièrement sur les manipulations politiques et autres complots ayant eu lieu à cette époque. A noter également qu’avec "The Tudors", le groupe français continu sa collaboration avec US Showtime, puisque les séries "Weeds", "Rome" et "Dexter" proposées sur la chaîne câblée américaine sont également diffusées par Canal +. Sexe, intrigue, mensonge et surtout SEXE, tous les ingrédients pour passer des soirées vissés devant le petit écran !

Suite à l’arrêt de l’émission "En Aparté", la tranche 12/14 sera assurée par Samuel Etienne, transfuge de i>Télé, dans une sorte de JT intitulé "Edition Spéciale". La quotidienne aura donc pour ambition de porter un regard décalé sur l’actualité, avec notamment une revue de presse des journaux qu’on ne lit pas. C’est sûr, fallait y penser ! Dans sa mission, l’animateur sera au côté d’Anne Elisabeth Lemoine, qui quitte ainsi son Marc-O (lequel doit déjà être en quête d’une autre victime pour lui lire ses SMS !), et d’humoristes qui interviendront dans différentes pastilles. Les comiques devraient être Mouloud pour un billet politique, Thomas Ngijol pour une rubrique société et Sébastien Thoen pour la météo.

La voix la plus célèbre de France, (non, non, pas celle de Secret Story, celle d’En aparté), Pascale Clark, se voit quant à elle prendre la tête d’une nouvelle émission intitulée "La France se lève tard". Le programme remplacera le magazine hebdomadaire "Tentations" d’Ariel Wizman, l’animateur remplaçant lui-même Frédéric Beigbeder au "Grand Journal", ce dernier laissant sa place pour se consacrer à l’écriture. Vous avez tout compris ou besoin d’une aspirine peut-être ?

Autre recrue de Michel Denisot pour cette rentrée, l’humoriste Manu Payet, que l’on peut voir actuellement dans son premier one man show au Splendid. Après un passage éclair dans l’émission "Manu et Bruno font la télé" sur M6, le comique en herbe intégrera donc dès septembre l’équipe du Grand Journal. Nous lui espérons une arrivée aussi remarquée que celle de la charmante Louise Bourgoin, dont le bulletin météo décalé (Heu… décalé, c’est le terme ? Etrange ? Perturbé ? « Chelou », comme dirait l’amie Laly ? Je vous laisse choisir !), a remporté un franc succès cette année. A noter que l’animatrice se serait même vue proposer le rôle de Clara Sheller dans la saison 2 de la fiction du même nom… Comme quoi l’humour sur Canal, ça paye !

Selon le site de Télé 2 semaines, Charlotte Le Grix de la Salle, aperçue à la présentation des journaux d’i>Télé, remplacera Florence Dauchez pour le magazine des médias "+ Clair". Dans le collimateur de la chaîne depuis quelques semaines, après que plusieurs invités aient quitté le plateau furieux, le groupe télévisuel a proposé à l’animatrice évincée de présenter en quotidienne un Journal « Musclé ». Programmé à 18h45, il serait donc en amont du Grand Journal. Qui dit « Musclé » dit retour en force de Bernard Minet et de Framboisier ? Malheureusement, j’en doute, ring et gants de boxe semblant mieux convenir à la journaliste ces temps-ci… On vous tient au courant !

On l’attendait, Canal l’a fait ! Alain Chabat préparerait le grand retour du "Burger Quizz". Selon le magazine Closer, des négociations entre le comédien et la chaîne seraient en cours. Ainsi, l’animateur travaillerait sur une nouvelle formule tout en conservant l’aspect original du programme qui a fait son succès. Nous attendons donc tous avec impatience le come-back du jeu aux questions aussi existentielles que « ketchup ou mayo ? » dont le but, souvenez-vous, était d’engranger un maximum de Miams pour parvenir au « Burger de la mort » ! Un concept qui, sans nul doute, a de quoi faire frémir d’angoisse les inconditionnels de Julien Lepers… BOUH !

Enfin, pour les fans de la chanteuse « à voix et à texte » Clara Morgane, sachez que la belle rempile pour une septième saisons aux commandes du magazine « d’investigation » "le Journal du Hard" ! L’artiste aux multiples casquettes, ou devrais-je dire aux multiples strings, ne semble donc pas vouloir quitter ses amis du X. Entre deux tournages, elle continuera bien sûr de faire rêver ses admirateurs dans des clips dignes des supers productions de Mia Frye. Amel, Vitaa Shy’m et les autres n’ont qu’à bien se tenir : miss Clara est sur les fronts ! Et comme dirait l’autre, Pourvu que ça dure…



Prochainement : M6 et Les Recalés de la rentrée.

Amandine Blanc

Koh Lanta - Et Véro s'en est allée…

« Ce soir on saute en parachute du haut de la Tour Eiffel ! La piste d’atterrissage est rembourrée de billets de 100 euros et si tu t’évanouis, Greg le Millionnaire himself te fait du bouche à bouche ; tu viens ? ».
En temps normal, j’aurais sauté sur l’occasion (depuis le temps que je collectionne avec un intérêt non feint les rares coupures de presse qui font encore état de Greggy, un des oubliés de la télé réalité !). Mais là, je me rappelais : « ce soir c’est KOH LANTA ». Mon sang ne fit qu’un tour. « Ca a l’air super, mais attendez de savoir ce à quoi je vais passer ma soirée, rendez-vous sur shotactu demain, vous allez être ratatinés » ! Chères brebis égarées occupées à toute autre chose vendredi soir, voici ce que vous avez manqué…



Petit rappel des faits : au cœur des Philippines, sur l’île de PALAWAN, deux bandes rivales, les Jaunes vs les Rouges se livrent une lutte sans merci pour rien moins que la survie. (Et euh, 100 000 euros mais c’est pour le symbole, la vraie aventure c’est le partage et l’esprit d’équipe). Jusqu’ici, les jaunes ont, tels des surhommes, enchaîné les victoires, l’épisode précédent s’étant soldé par l’éviction de Mélanie. Si comme moi, vous vous réveillez brusquement en pleine nuit avec des sueurs froides : « les Rouges vont-ils redresser la barre ? », patience, ça vient …

La première épreuve ne se fait pas attendre : au terme d’une course d’orientation mouvementée, chaque équipe devra affronter deux épreuves au cours desquelles elle devra récupérer un maximum d’amulettes… Chacun s’enfonce dans la presqu’île de BEBELADEN… L’occasion d’observer des détails amusants : par exemple, TF1 a désormais pris le parti de sous-titrer Laurent et son accent sudiste ! (Pourtant je peux vous assurer que sans les sous titres on comprenait à l’aise. Hypothèse : en défenseurs de la langue d’Oï ont-ils craint la résurrection du patois ?). Pendant que la prod’ s’arrachait les cheveux à coller des sous titres à son candidat, Véro la vétérante des Jaunes se viandait allègrement dans la pampa… arguant que la randonnée pédestre aux philippines, ça change des collines de Flandres. Au vu de ses cabrioles insolites, on est tenté de la croire.

Après une pause bananes bien méritée, chaque équipe s’est frottée à ces deux épreuves : la recherche d’amulettes à l’aveuglette dans la grotte de COUDOUGNOUNA, et la descente de fagots porteurs d’amulettes sur une pente raide. L’occasion pour nos héros de se livrer à une joute verbale enivrante : « oh putain sa mère ! » (Laurent sans sous titre, le langage est parfois universel…) mais aussi le « put... ! enc... ! » de Patrick qui n’entendait pas concéder aussi facilement l’avantage à l’adversaire ! Cependant, encore une fois les Jaunes n’ont pas dit leur dernier mot puisqu’ Adrien paracheva le triomphe oratoire en lançant un dernier : « j’en ai chié parce que put... à mon âge ! » Une haie d’honneur pour nos chevaliers de l’éloquence !

Mais vous le savez, aussi cruel que ce soit, les mots ne suffisent pas toujours et ce sont les Rouges qui l’ont emporté cette fois, recevant leur précieux butin : une poule (double avantage : 1 – ses œufs, 2 – lui tordre le cou et la dévorer). Sur ces entre faits, en route pour l’épreuve d’immunité. Le but : nager jusqu’à une plate forme de 4 m de haut, récupérer les palets, plonger, empiler les palets. Plutôt cool, non ? Sauf pour Véro, qui ne sait pas nager. Avouez que c’est ballot... C’est sans compter sur l’esprit d’équipe qui anime le groupe, et c’est ensemble que les Jaunes décident que non, eux vivants ils ne laisseront pas Véro se noyer ! Ils la remorquent donc jusqu’à la plate forme. Cependant, second handicap : Véro a le vertige. Tu commences à nous chauffer les oreilles Véro ! Allez, saute quoi ! Malgré les exhortations de ses coéquipiers, Véro n’a pas bougé d’un millimètre. Gagnants : les Rouges. Les Jaunes ont perdu, donc, et c’est le cœur lourd qu’ils se sont mis en route vers l’épreuve du conseil. Qui est parti ? Franchement, il faut vraiment vous l’apprendre ?
Les montages bien appuyés auraient dû vous mettre la puce à l’oreille, quand même.
Véro se viande en randonnée.
Véro ne sait pas mettre ses chaussures.
Véro ne sait pas nager.
Véro a besoin d’aide pour enlever ses chaussures.
Toujours pas ? Vous le faites exprès !
Véro a fait perdre son équipe.
Véro est pas toute jeune, eux sont agiles et avides de victoire.
Véro est partie. Snif.


Virginie

La mise en bouche de la L2

En attendant la reprise de la L1 le 4 août prochain, sa petite sœur nous a fait patienter en ce joli dernier week-end de juillet. Patienter simplement car pour nous chauffer à bloc, on repassera ! C’était pas folichon et on craint le pire pour la L1.



On mettra cela sur le compte de la reprise et de ses séances physiques qui l’ont précédé. La défaite d’Angers, on la mettra sur le compte d’une semaine de préparation tronquée par la Ligue et enfin la belle victoire de Montpellier sur le compte d’un recrutement judicieux. Voila, la note est corsée.

16 buts inscrits sur les neuf matchs prévus mais la piste aux étoiles était à des années lumières. Les plus éteints de la soirée se dénomment Clermont et Châteauroux qui ont joué une bonne partie de la seconde mi-temps sous les huées du stade Gabriel Montpied qui n’a visiblement et logiquement pas pris son pied avec ce 0-0. Pas mieux à Grenoble pour Sedan, orphelin de Belhadj et Pujol. À Dijon, c’était service fonctionnaire (Oh allez avouez-le) avec un match de 30 minutes pas plus. Les locaux ouvraient le score par Alexis Zywiecki (il est bien français mais son nom vaut 22 points au scrabble, belle performance) à la 21ème pour voir revenir Ajaccio et Mandrichi neuf minutes plus tard (1-1).

Pour deux des nouveaux promus, l’aventure commence mal en L2. Face à deux candidats directs, Boulogne et Angers ont lâché des points à l’extérieur. Les Nordistes à Niort, 2 à 1 malgré la réponse de Thil (45ème) à Leroy (2ème), qui, pour l’anecdote, restera le premier buteur (de la longue kyrielle de buts que l’on aura…) de la saison. J-F Rivière finissant le boulot à la 60ème. À la suite d’un match de qualité, le SCO d’Angers s’est donc plié et brisé face au fort vent de Brest (1-0, Ayité). Nul doute que l’Astérix de la Ligue, Frédéric Thiriez, et ses amis gaulois, ont du se lécher les moustaches de ce résultat ! L’acharnement qu’ils ont abattu sur les romains du SCO a de nouveau prouvé l’incompétence et l’inutilité de la LFP.

Autrement, les favoris ne perdent pas de temps et ont prouvé la justesse de leur recrutement. Yahia Kébé (72ème) le démontre pour Troyes qui est venu à bout (dans l’ennui) de Guingamp. Idem pour Le Havre à Bastia, pour la première victoire du HAC à Furiani en L2. Le sauvetage est venu de N.Gillet (le gilet de sauvetage finalement…) et de Hoarau (77ème). Amiens, qui repique en L2 pour un malheureux point, s’est débrouillé comme un grand avec son effectif conservé à hauteur de 80% : 2-1 à Gueugnon grâce à A.Buron (3ème) et Titi Buengo (90ème). Et puis, Montpellier qui repart comme il avait fini l’an passé. De nouveau, trois recrues ont apportés la victoire 3-1 à Libourne lors d’un match plein : G.Lacombe (11ème) suivi six minutes après par Dzodic et l’ex-Messin Ouadah en fin de match. Les Héraultais prennent ainsi la tête bien fragile du championnat. Lundi, match entre deux légendes du foot hexagonal : Nantes et Reims, représentant 21 titres de champion à eux deux.

William Grolleau

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