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dimanche 30 septembre 2007

Mondial Rugby - Les Blacks pour la France

Comme on pouvait le craindre, on jouera notre dernier match de cette septième coupe du monde en quarts de finale. En effet, malgré un net succès face à d'affreux géorgiens (64 - 7), les Bleus devront se dépêtrer des invincibles All Blacks en raison de la nouvelle déroute (15 - 30) des Irlandais contre de formidables argentins, plus que jamais outsiders à la victoire finale. La composition de l'équipe de France sera dévoilée mercredi matin.


Le tableau des quarts de finale :


Nouvelle-Zélande - France (samedi prochain à 21h à Cardiff)
Angleterre - Australie
Fidji - Afrique du Sud
Ecosse - Argentine

Affaire Leymergie : La lettre des chroniqueurs


Par le biais d'une lettre, les chroniqueurs de télématin ont voulu clarifier la situation suite à l'affaire Leymergie. 53 des 56 collaborateurs de l'émission se disent solidaires envers leur producteur.

"Nous regrettons les incidents qui se sont déroulés dernièrement dans les bureaux de France 2.

Nous condamnons clairement toute forme de violence et renouvelons notre amitié sans faille à Jean-Philippe Viaud.
Nous nous élevons contre le lynchage médiatique dont l'émission et son producteur font l'objet depuis quelques jours et nous contestons les accusations sans fondements, les mensonges et les propos diffamatoires répandus dans les médias".

La porte-parole Isabelle Martinet a ajouté aux micros de l'AFP :

"Il y a eu une dispute malheureuse, avec des gestes malheureux et une forme de violence de part et d'autre. Mais on ne travaille pas avec un étrangleur".

Control : Quand Ian Curtis révolutionne la musique

Loin, très très loin des clichés sex drugs & rock'n'roll aseptisés par le "nouveau" rock d'aujourd'hui, "Control" est un film d'une rare puissance sur une icône des années 80 et pas seulement. Ian Curtis, un jeune anglais de génie composant et interprétant des mélodies envoûtantes et novatrices pour Joy Division (ancêtre de New Order). Jusqu'au drame : la mort.



En s'inspirant notamment du livre écrit par Déborah Curtis, la veuve d'Ian Curtis, "Control" présente sans compromis, la vie du leader de Joy Division jusqu'à son suicide le 18 mai 1980 à la veille d'un concert. À la base du mouvement New Wave, Ian Curtis était un parolier étonnant mais aussi un être profondément meurtri entre sa toute jeune vie de famille, sa femme et la gloire de plus en plus intense difficile à catalyser. En témoigne ses prestations scéniques où il s'épuise mentalement et physiquement, incarnant corps et âme ses chansons.

Ian Curtis est interprété corps et âme dans ce long métrage par un mec (d)étonnant, qui lui ressemble autant physiquement que mentalement. Il s'appelle Sam Riley et sa prestation est hallucinante de vérité. Il n'interprète plus mais incarne véritablement un rôle fort en comparaison avec sa propre carrière : jeune acteur déchu qui n'y croyait plus, tentant de monter son groupe de rock à la sortie de l'adolescence. Un matin de janvier lui prédira le contraire : le jour de son anniversaire, il fut contacté pour interpréter Ian Curtis. Un signe du destin... le résultat est d'une crédibilité sans faille.

La réalisation, la seconde qualité majeure du film, est d'une beauté sans égale. La caméra magnifie les compositions intrigantes de Ian Curtis pour Joy Division par un noir et blanc d'un beau grain alternant plan larges ou furtifs façon docu. Tout dans ce film incarne l'homme que fut Ian Curtis, ce poète fiévreux aux antipodes des sosies de Cobain 15 ans plus tard. C'est le plus beau film sur le rock anglais des années 80, assurément. Et bonus : la troublante révélation de Sam Riley. Qu'on se le dise : "Control" est un film majeur, un excellent biopic tourné d'une façon toute personnelle qui nous plonge dans la tête de ce leader atypique de Joy Division. De quoi patienter en attendant, changement de registre, celui sur Bob Dylan ("I'm not there") qui sortira en décembre.

Note Shotactu : 9/10

La bande annonce :



M.Z

F1 - GP Japon : Alonso a fondu !

Étonnamment, alors que rouler sous la pluie, c’est le dada de F.Alonso (McLaren), celui-çi a perdu le contrôle de sa voiture lors du GP du Japon très…imbibé ! Pas de test d’alcoolémie en revanche pour L.Hamilton (McLaren) qui s’est dégagé le ciel du titre avec en fond le Mont Fuji entre le brouillard suite à sa 4è victoire cette saison, l’abandon de son coéquipier et la 3è place de Raïkkönen.


Toutefois, une nouvelle monoplace a pratiquement réussi à poindre sur le podium. L’étonnement fut total car personne n’a empêché ce CRNI (Châssis Roulant Non Identifié) de se stopper. Cependant, aucun pilote répertorié sur la liste authentifiée de la FIA n’a dépassé cette voiture grise, bien plus compacte qu’une réelle Formule 1, et se permettant sans gêne de se remarquer en plaçant un lumineux sur son toit ! Quel culot ! C’était la star le mec !

Écoutez, comment ne pas rendre hommage ou plutôt comment ne pas évoquer l’invité encombrant qui a était en tête pendant plus du tiers du nouveau tracé japonais que personne ne connaissait. Je parle du…safety car ! Notre chère voiture de sécu a défilé comme une grande. Pas de podium pour elle mais leader provisoire durant les 18 premiers tours initiaux et entre le 43è et le 49è tour, pas mal.

Autant vous dire que le spectacle a été réduit aussi fortement que le taux d’humidité dans l’air, au sol, bref partout. À tel point que beaucoup de pilotes demandent à leur team de réclamer l’arrêt définitif. Trulli, en plein milieu du peloton (11è) : « J’ai failli taper Coulthard. Dites-leur d’arrêter, on y voit rien ! ». Alors qu’aucun dépassement n’est autorisé lorsque la safety est en piste, les deux Ferrari s’arrêtent deux fois dans les stands ! Pour un changement de pneus tout d’abord puis par pur stratégie (le plein pour un seul arrêt).

La course est enfin lancée mais les dégâts s’enchaînent. T.Sato (Super Aguri) a eu la bonne idée de réchauffer ses mécanos (17°C dans l’air) en mettant le feu à sa caisse lors de son départ des stands ! Fort heureusement que la pluie, ça mouille et que grâce à ça le feu ne se consume plus (22è tour). Têtes à queues, dérapages, casses, le retour au Mont-Fuji a refroidi un paquet de pilotes. Et le plus glacé est sans conteste, F.Alonso. Le double champion du monde a eu l’alerte au 28è tour avec une glissade entraînant une légère sortie de piste, puis encore au 35è tour avec son accrochage sur Vettel. La 3è fut la bonne, sa Flèche d’Argent part dans le mur et se positionne en pleine piste. Alonso doit abandonner (42è) et oblige la…safety car à revenir le temps de dégager le châssis d’Alonso. Les seuls qui profitent des abandons sont les Ferrari qui remontent.

Hamilton est bien campé en tête, suivi de Kovalaïnen (Renault) et Massa (Ferrari). Mais énième surprise, Masse rentre pour la 4è fois au stand ! Raïkkönen succède à son coéquipier et met une pression de dingue sur le pilote Renault. Toutefois, la marque française décroche enfin son 1er podium de la saison.

Au classement, Hamilton a pratiquement sa couronne sur sa p’tite gueule d’ange. Alors que 20 points sont encore à prendre, Alonso a 12 pts de débours et « Iceman » Raïkko, 17 ! Que ce soit en Chine ou au Brésil, Alonso et Raïkko savent ce qui leur reste à faire.

William Grolleau

Un régime à base de bière... et ça marche !



Les limites du strip-tease bourré

samedi 29 septembre 2007

Humeur du jour : 100 000 euros wip wip

Pour une fois qu'une pub française nous fait marrer. Ici, la dernière pub de la Française des Jeux pour son jeu "7Extra". 100 000 euros, wip wip, 100 000 euros wip wip !

7h58 ce samedi là : Noir, c'est noir

"Avant que le diable sache que t'es mort", traduction française du titre du nouveau film du réalisateur américain Sidney Lumet à 83 ans (!). Et que dire de plus si ce n'est parfait, encore.





Les Hansons tiennent une bijouterie dans la banlieue new-yorkaise mais un jour, tout va basculer : hold-up raté, drames en cascade et sauvageries familiales... Ce long métrage raconte cette journée bouleversante, un samedi à 7h58.

"7h58 ce samedi là" fut présenté à Deauville cette année en sélection officielle mais hors compétition. Le titre est inspiré du diction irlandais "Puisses-tu atteindre le paradis une demi-heure... avant que le diable n'apprenne ta mort". C'est aussi le tout premier scénario rédigé par Kelly Masterson : il devrait en être fier car le résultat est très haut de gamme. Au cast, on retrouve notamment Ethan Hawke qu'on avait un peu perdu de vu depuis l'excellent "Lord of War" d'Andrew Niccol en 2006 et "Before Sunset" avec Julie Delpy un an avant. Il revient dans ce long métrage avec un jeu sobre mais efficace en déployant un étonnant revers psychologique profondément désespéré. Le film est aussi l'occasion pour Marisa Tomei de pointer le bout de son joli minois. L'actrice, peu connue en Europe, commence à se faire un nom aux USA depuis le début des années 2000 avec des prestations remarquées dans des comédies gentillettes : "Ce que veulent les femmes", "Self Control" aux côté d'Adam Sandler, puis le flop de l'année 2004 : "Irrésistible Alfie" avec Jude Law.

Sorti quasi incognito cette semaine, "7h58 ce samedi là" est pourtant l'un des plus puissants drames de ces dernières années qui développe une trame d'une noirceur profonde et assumée servie par un duo d'acteurs d'une rare perfection : Philip Seymour Hoffman ("Magnolia", "Truman Capote"...) en tête, pris dans le jeu de son cynisme. "7h58 ce samedi là" est un film brutal, sec et impeccable qui renverse les conventions habituelles de ces films mettant en scènes un braquage. Le plus intéressant est d'observer tout ce qui se passe dans les coulisses du crime, réalisé avec brio. Une petite bombe à voir immédiatement (mais à éviter en cas de coup de blues...).

Note Shotactu : 8.5/10

La bande annonce :




Casey Stoner : Cet Aussie, on l'aime aussi

A seulement 21 ans, l'Australien Casey Stoner est devenu champion du monde de MotoGP à l'issue d'une saison exceptionnelle.





Un champion surprise

Dimanche 23 septembre 2007, Motegi, Japon, Casey Stoner, jeune homme australien de 21 ans termine sixième du Grand Prix nippon, son plus mauvais résultat de la saison. Malgré cela, cette place lui offre le titre de champion du monde. A la surprise générale, il faut bien le dire. Car au début de la saison, personne n'aurait misé un kopek sur le garçon.

Du jardin aux podiums

Casey Stoner est originaire d'Australie. Dès l'âge de trois ans, il emprunte le mini-moto de sa grande sœur pour disputer son premier défi sur deux-roues, le tour du jardin familial en Nouvelle-Galles du Sud. Un an plus tard, il participe à sa première course sur terre, discipline que l'on appelle communément dirt-track. Après deux ans de cette spécialité, il y obtient son premier titre. Ainsi, jusqu'à l'âge de 14 ans, il va sillonner l'Australie avec son père comme mécanicien et sa mère comme institutrice (eh oui, ce n'est pas le tout de faire mu-muse sur sa moto, il ne faut pas négliger l'école). A cette période, il est engagé dans cinq catégories différentes et disputera jusqu'à ... 35 courses par semaine ! Les bonnes semaines, il va jusqu'à en gagner 32 sur 35. Pas mal, non ! Il va donc truster pas moins de 111 titres dans ces diverses catégories durant ces 8 années. Belle moyenne, près de 14 titres par an, ce n'est pas donné à tout le monde !

A ses 14 ans, toute la famille s'exile en Angleterre pour que le gamin puisse disputer des courses sur circuit de vitesse (enfant gâté, va !). En Australie, c'est interdit avant l'âge de 16 ans. Nous sommes alors en l'an 2000. Dès sa première saison européenne, il remporte le challenge Aprilia au Royaume-Uni. Il va ensuite participer aux championnats anglais et espagnols des 125cc. Casey termine deuxième de ces deux championnats en ayant manqué des courses à la suite d'un accident. C'est en 2002 qu'il dispute son premier Championnat du Monde en 250 sur une Aprilia. Ces résultats sont moyens. Il termine régulièrement dans les dix premiers mais jamais sur la podium. On attend mieux de lui. Allez au boulot, le jeune ! Du coup, il redescend en 125 en 2003 et 2004 sur Honda, avec qui il remporte sa première victoire à Valence, puis sur KTM. En 2005, il revient en 250 beaucoup plus aguerri au guidon d'une Aprilia. Il remporte cinq victoires et termine à la deuxième place du Championnat du Monde derrière Dani Pedrosa.

Une saison exceptionnelle

Stoner fait ses premiers pas en MotoGP avec LCR (Non, pas la Ligue Communiste Révolutionnaire, mais Lucio Cecchinello Racing. La Poste n'a pas voulu financer une équipe dirigée par Olivier Besancenot) en 2006. Mais cette première saison s'avère délicate. Il chute à de nombreuses reprises et ne termine qu'une seule petite fois sur le podium avec une deuxième place en Turquie. Il boucle son championnat à la septième place mondiale. Néanmoins, malgré ces résultats moyens, il attire l'attention de Livio Suppo, patron de l'écurie Ducati, qui voit en lui un talent exceptionnel. Et l'avenir lui donnera raison. Pour cette saison 2007, il est donc aligné dans l'écurie italienne au côté du vétéran Loris Capirossi. Et il décide de donner le ton d'entrée. Premier Grand Prix au Qatar ... et première victoire. A Jerez, il terminera seulement cinquième loin derrière le phénomène Rossi.

On pense alors qu'il est encore trop "tendre" pour résister au génie de l'Italien. Les deux courses suivantes vont faire taire ses détracteurs. En effet, il s'impose avec brio en Turquie et en Chine. Les résultats suivants sont à hauteur de son talent. Troisième au Mans, quatrième en Italie, il enchaînera sur deux succès en Catalogne et en Grande-Bretagne. Deuxième à Assen derrière Rossi, cinquième en Allemagne, le meilleur reste à venir de la part de l'Aussie. Il réalise alors un fabuleux "triple triplé" remportant à la fois la pole position, le meilleur tour en course et la victoire aux États-Unis, en République Tchèque et à Saint-Marin. Casey Stoner n'a alors plus qu'à assurer sa fin de saison avec une troisième place au Portugal et une "modeste" sixième place au Japon. Cette saison quasi parfaite lui offre son premier titre mondial. Et à seulement 21 ans, l'Australien en remportera certainement d'autres.


Florent Sachot

Les nouveaux clips de Ne-Yo et Nicole Sherzinger

Ne-Yo - Can We Chill



Nicole Sherzinger - Baby Love



Emmy Rossum - Slow Me Down

Il n'y a pas que le sexe dans la vie...



L'histoire des Etats-Unis en trois minutes !



vendredi 28 septembre 2007

Le paumé de la semaine - Number 6

Pour bien terminer la semaine et débuter le week-end avec le sourire, Shotactu vous offre chaque vendredi le paumé de la semaine.



Aujourd'hui :
un rappeur mime...




Shotactu aime :

- Le crachat
- Le remettage de lunettes
- Le faux allumage de clope avec un stylo
- Les mimes bidons
- La musique
- Les talents d’acteur
- Le faux départ vers la fin pour ce magnifique retour
- L’utilisation bidon du kit main-libre

(Après grosse investigation de 1mn30 il s’avère que c’est un peu de la triche puisque le mec en question se tape juste un trip sur SA chanson qui elle mérite nos félicitations).

Me Love : Le clip du nouveau tube de Sean Kingston

Il fait suite à l'excellent Beautiful Girls...

Les premières images de la saison 5 de Nip/Tuck

La bande annonce de Midnight Meat Train

C'est l'histoire d'un serial killer qui chasse ses proies dans le métro jusqu'à ce qu'un photographe le remarque et le traque afin de faire un film sur lui et s'enrichir sur son dos. Les rôles principaux sont tenus par Bradley Cooper (Serial Noceurs, Dérapages Incontrôlés) et Vince Jones (Snatch, X-Men 3, Rush Hour 3). Encore un film qui ne va pas vous donner envie de prendre seul le métro la nuit...La sortie du tunnel est programmée en 2008 !

Quand Tarantino inspire un clip

Pour la sortie de leur dernier single 3's & 7's, les Queen of The Stone Age viennent de livrer un clip fortement inspiré du film Grindhouse réalisé dernièrement par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez. On peut y voir des jeunes femmes en train de semer la terreur sur leur passage...

Le clip officiel :



Le clip censuré :

Arthur et Cauet sur la voie de la réconciliation ?

Il y a quelques temps, Arthur avait annoncé chez Laurent Ruquier qu'il avait parlé avec Cauet. Et ce dernier a avoué hier dans son émission qu'il a invité Arthur à la méthode. Verra-t-on Cauet et Arthur sur le même plateau dans les prochaines semaines ? L'attente est déjà insoutenable...

Sophie Howard entièrement nue


Justin Timberlake fait péter le t-shirt

Justin Timberlake n'aime pas grand monde mais quand il est en concert il sait se donner à fond pour ses fans hystériques. Mardi soir, le chanteur a offert son corps...ou plutôt son t-shirt à son public de Sacramento. A quand le slip ???



On ne voit pas grand chose sur cette vidéo mais pour les fans...

Michael Jackson est vivant !

Surprise, Michael Jackson n'est pas mort ! Le magazine italien L’UOMO Vogue et son photographe Bruce Weber ont retrouvé l'ancienne gloire de la musique pop le temps d'une séance photo. En échange, Michael a exigé que Roberto Cavalli lui fasse les vêtements qu'il portera pour promouvoir son prochain album (prévu environ un jour...on parle de fin 2008).
Le photographe a en tout cas été gentil avec M.J en le prenant de loin et en noir et blanc...




(Cliquez sur les photos pour les agrandir)


























Les célébrités sont au parfum...

Paris Hilton, Christina Aguilera, Britney Spears, la grande mode semble de sortir son parfum. Petit tour des débouche-pifs de nos copines les starlettes.



On commence avec Christina Aguilera, en cloque jusqu'au menton. La miss ne s'emmerde pas et a appelé son parfum "Christina Aguilera" avec un petit slogan promo : "Sometimes it’s all you need to wear" (parfois, c'est tout ce que vous avez besoin de porter). Mégalo ?





Du côté de Britney Spears, une association avec Elizabeth Arden pour "Believe". Pour le slogan d'accroche, on fait là aussi dans la simplicité : "The greatest freedom is to believe in yourself" (La plus grande liberté est de croire en vous-même). Nous on croit en toi pour absorber ton propre parfum en cas de pénurie de Margaritas ma Brit-Brit !




On termine avec Paris Hilton et son "Can-Can", inspiré par le film "Moulin Rouge"





MISE A JOUR

Mariah Carey entre aussi dans la danse avec “M by Mariah Carey”.



99F, quand Brice quitte Nice pour se lancer dans la pub…

Les étiquettes ont la peau dure. Dur dur donc, de se sortir de la tête l’idée que Brice s’est offert une nouvelle couleur de cheveux et a troqué sa planche de surf contre une carrière de publicitaire crapuleux ! Après une demi-heure de coaching mental, on parvient enfin à se plonger pleinement dans… qui a dit ce navet ?



99F, ou 14,99 euros pour les acharnés de la conversion, est l’une des sorties phares de la semaine au cinéma. Réalisée par Jan Kounen (Blueberry) et portée par l’acteur Jean Dujardin (Brice de Nice, OSS 117, Contre-enquête), cette comédie acide adaptée du roman du même nom de Frédéric Beigbeder entend mettre à mal le pernicieux monde publicitaire… Les rebelles en herbe que nous sommes crieraient volontiers au génie, mais notre sens de l’honnêteté vient s’en mêler…
C’est l’histoire d’un pourri (il se définit lui même comme tel), Octave Parango, qui évolue principalement dans la coke, le vomi et…les partouzes. Ames sensibles, vous connaissez le dicton : s’abstenir ! Férus de scatologie, ruez vous sur vos places, le 7ème art vous a entendus ! Le film est un judicieux assemblage de scènes où Octave au choix vomit, défèque, bave, dort dans son vomi, copule, et re-vomit. Un ravissement des sens…


C’est exagéré et réducteur, bien sûr. Il est vrai que le tout suggère assez bien l’atmosphère nauséabonde du dictat du fric, fric, fric. Le film martèle quelques idées percutantes sur l’asservissement du consommateur, sans cesse sollicité pour se voir créer de nouveaux besoins qu’il ne pourra jamais satisfaire. Une spirale tragi-comique qui le fait courir toute sa vie après les biens, infiniment, ne pouvant en ressortir que frustré et aigri. Pantin auquel les désirs sont imposés selon le bon vouloir des industriels, il fait le bonheur d’une poignée de grands patrons (ne paniquez pas, je ne vais pas enchaîner sur « travailleurs travailleuses », j’écris en pleine possession de ma volonté et non pas sous la mystérieuse emprise d’Arlette Laguiller…).
Ce pantin, c’est vous, c’est moi, vous le savez sûrement déjà… Le film a ceci de méritoire qu’il entrouvre les portes des bureaux des PDG et met le doigt sur la gigantesque entreprise de manipulation qu’est la pub’.

Reste à savoir s’il vaut vraiment la peine de dépenser 10 euros pour voir le film… Alors que pour 10 euros, je peux acheter une carte SFR entrée libre 100 sms !...

99F - Bande annonce :




Note Shotactu : 5.5/10

Virginie

Quand Britney Spears joue au paparazzi

jeudi 27 septembre 2007

Flavie Flament rayonnante dans Paris Match


Paris Match et le photographe Richard Schroeder ont immortalisé Flavie Flament dans la dernière édition du magazine (numéro 3045). Des photos très réussies où la présentatrice apparaît au sommet de sa forme.










Plus de photos dans l'album ci-dessous :

Flavie Flament Paris Match Richard Schroeder

Will I AM vs Daft Punk : Le sample de la discorde

Il y a plusieurs mois, Will I AM des Black Eyes Peace et Daft Punk s'étaient mis d'accord pour remixer deux de leurs tubes afin de commercialiser un sample. Cependant, lors de l'écoute finale, les deux parties se sont mutuellement vomies dessus tant le mix est à chier (à leurs goûts). Seul blem, le clip est déjà prêt et circule sur le net...

I Got It Fom My Momma (Will I AM) vs Around The World (Daft Punk) :

Tom Cruise en guerre contre...les pets...

Les pets ne font pas marrer Tom Cruise. L'acteur serait furieux contre un membre du film Valkyrie qui aurait lâché une caisse durant une minute de silence dédiée à ceux qui ont lutté contre Hitler.



Un pet va peut-être couter très cher à un des membres de l'équipe du film Valkyrie, en plein tournage. En effet, Tom Cruise et Brian Singer, le metteur en scène du film, ont organisé une minute de silence pour rendre hommage aux résistants qui ont tenté un complot raté contre Hitler durant la Seconde Guerre Mondiale. Seul problème, un des pédros présents sur le plateaux à ce moment là n'a pu retenir un pet. Tom Cruise est furieux et veut à tout prix la tête du fautif...ou au moins son anus.

Selon l'acteur Christian Berkel, qui joue un anti-hitlérien dans le film, : ''le réalisateur Bryan Singer, le scénariste Christopher McQuarrie et Tom Cruise nous ont demandé d'observer une minute de silence avant de commencer à tourner. Cela ne s'est pas passé comme prévu.'' La classe...
Un témoin anonyme ajoute : ''évidemment, Tom est furieux. Nous étions prêts à filmer au Bender Block, l'endroit même où les antinazis ont été exécutés.'' Mais Tom ne va pas se contenter d'être furieux. Grâce aux caméras qui ont filmé ce grand moment, l'acteur compte analyser les images et trouver le coupable pour le faire virer...et lui chier dessus ? Quoi qu'il en soit, Tom Cruise ne semble pas apprécier les imitateurs de trompettes...

Canal + : une météo de "stars"

Clara Morgane, Thierry Ardisson, Jules-Edouard Moustic... Les animateurs de la chaîne cryptée se mettent à la météo ! Pas de panique, Louise Bourgoin n'est pas virée mais juste indisponible le temps du tournage du film "Monaco" pour lequel la présentatrice ravagée se transformera en actrice.

Pour la remplacer, Canal + va faire appel à ses présentateurs vedettes. Vous retrouverez ainsi Clara Morgane le 1er octobre, Bruce Toussaint le 2, Moustic le 3, Yves Lecoq le 5, Thierry Ardisson le 15 octobre et Daphné Roulier le 23.

Entrez dans le "Royaume"


Découvrez les 4 premières minutes du film très attendu de Peter Berg Royaume. Il met en scène Jamie Foxx et Jennifer Garner dans une histoire d'attentat contre des civils américains au Moyen-Orient. Le long métrage sortira en France le 31 octobre prochain.

Cinq filles face à la mer...

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Chaque jeudi, Shotactu vous fait découvrir un artiste pas assez connu à son goût. Aujourd’hui, c’est au tour de Face à la mer.



Non, je ne vais pas vous parler du tube de Calogero & Passi qui a fait un carton en 2004. Face à la mer c’est aussi un groupe de cinq jeunes filles, étonnantes et très douées, qui tentent de se faire une petite place sur la scène musicale française depuis 2002. Dans la mouvance des Karpatt, Ogres de Barback, Debout sur le zinc et autres groupes indépendants de la chanson française, elles affirment leur originalité.

Mélangez guitare, accordéon, tuba, trompette et violon. Rajoutez aux paroles, une pincée d’humour et un brin d’émotion. Faites mariner le tout et vous obtiendrez un feu d’artifice de notes qui pétillent au son de voix douces et entraînantes. Voilà la recette qui fait le succès prometteur de Face à la mer. Soutenues par Christophe Mali de Tryo, Frank et Mourad de la rue Kétanou, Fred des Karpatt et Monsieur Melon (un jour je vous en parlerai), elles sillonnent les routes de France, écumant les festivals et les bars.

Vous pouvez écouter leurs démos sur leur page web : http://www.myspace.com/facelamer, et également vous procurer leur album en leur envoyant un chèque de 15 euros. Elles échappent encore aux gros distributeurs, et ça fait toujours plaisir de contribuer à l’émergence d’un groupe. En concert très prochainement à l’Attirail à Paris le 2 octobre, le 4 à Eguisheim en Alsace, le 27 au festival off muzicazimut à Flers, le 2 et le 3 novembre à Langan avec Karpatt.

Alors, en cette période de rentrée, reprenez un bol d’air en vous mettant face à la mer !

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Nathalie Tissot

William Leymergie suspendu d'antenne pour 15 jours

La direction de France 2, qui s'est longuement entretenue avec les protagonistes de cette sombre histoire, a annoncé la nouvelle en début d'après-midi. Finalement, le chroniqueur Jean-Philippe Viaud n'a pas subi de sanction alors qu'il aurait insulté le présentateur de Télématin.

Depuis mercredi, l'affaire fait grand bruit et chacun se permet de donner son avis sur la violence exacerbée de William Leymergie. "Cela fait des années qu'on a des plaintes, que des salariés arrivent dans nos bureaux en pleurs, qu'ils subissent des pressions. Cet homme devient excessivement violent. Il n'est pas digne du service public car l'image qu'il en donne est proprement scandaleuse" déplore Maryse Richard du SNJ. Le délégué CGT de France 2 Luc Deleglise demande également des sanctions contre ce genre d'attitude : "Ça n'est plus possible. Si les faits sont avérés, quel que soit le salarié, des comportements de cette nature méritent une sanction. Ce n'est pas la première fois, malheureusement. Il y a déjà eu de nombreux cas avec cet animateur".

Mondial Rugby - Un XV de France tout neuf

Pour assurer la qualification en quart de finale (contre les Blacks ?) face à la Géorgie dimanche à Marseille, Bernard Laporte a effectué 9 changements par rapport au match contre l'Irlande. Du bon et du moins bon reviennent dans le XV de départ.

Ah qu'il doit être content Sébastien Bruno de jouer ce dernier match décisif ! Le talonneur de Sale était déjà surnommé le Pascal Chimbonda du rugby en raison de son rôle de remplaçant inutile. Finalement, il va se dégourdir les jambes face à la Géorgie même s'il ne se fait aucune illusion sur la hiérarchie à son poste. Cependant, Jo Maso explique : "il y a trois talonneurs, on a estimé qu'il est derrière les autres, mais il a joué le jeu, donc on se doit aussi de lui donner une opportunité de montrer qu'il est là". Tout aurait été si simple si le staff n'avait pris que deux talonneurs comme tout squad normalement constitué. Bruno se retrouve à Marcoussis à se toucher les robignolles pendant qu'un Thomas Castaignède ne nous ferait pas de mal à l'arrière en concurrence avec Clément Poitrenaud.

Autre joueur satisfait ce matin : Christophe Dominici. Il va probablement disputer sa dernière rencontre avec les Bleus dimanche. En plus, ce sera chez lui, dans son antre préféré, lui le Toulonnais supporter de l'OM. Il jouera aux cotés d'autres revenants : Aurélien Rougerie et Yannick Jauzion. "On a envie de retrouver les joueurs qu'on aime, enthousiastes, qui attaquent les défenses, qui créent, qui font la différence" déclare l'entraîneur des Bleus.
A la charnière, les Toulousains Michalak - Elissalde ont été laissés au repos. Pierre Mignoni retrouve malheureusement une place de titulaire tout comme le prometteur Lionel Beauxis qui a une énorme carte à jouer pour la suite de la compétition. Le staff redoute la faiblesse du jeu au pied de Fred Michalak face aux grosses écuries de l'hémisphère Sud. "On a toujours besoin d'un pied majeur. C'est aussi un vrai buteur" se défend Bernard Laporte. Par ailleurs, Serge Betsen, "qui aime bien enchaîner les matches pour être bien" sera pour la deuxième fois de sa carrière le capitaine des Bleus.

Le XV de départ:

Poitrenaud - Rougerie, Marty, Jauzion, Dominici - (o) Beauxis, (m) Mignoni - Nyanga, Bonnaire, Betsen (cap.) - Thion, Nallet - Poux, Bruno, Milloud.

Remplaçants : Szarzewski, Mas, Pelous, Martin, Elissalde, Skrela, Clerc.

Pourquoi Britney Spears devient folle !

La chanteuse est tranquillement posée dans un bar ... jusqu'à ce qu'un paparazzi la reconnaisse et que tous ses petits collègues rappliquent dans la seconde. A partir de ce moment là, Britney Spears se retrouve enfermée aux toilettes avec un pseudo journaliste afin de négocier un peu de liberté. Si de l'extérieur, elle a l'air de prendre cette histoire avec humour, elle a pourtant des raisons de devenir cinglée avec toute cette pression médiatique...

A Vif : Serial Foster

Jodie Foster revient au cinéma dans "A Vif" qui traite maladroitement d'un des thèmes les plus brûlants de ses dernières années aux États-Unis : la légitime défense par les armes. Et devinez donc qui porte les flingues...






Une femme (Jodie Foster) et son amoureux (Naveen Andrews, de la série "Lost") sont sauvagement agressés en pleine nuit dans Central Park. Elle survit, mais angoissée à l'extrême, elle décide d'acheter une arme à feu... elle tue une fois par légitime défense, deux fois... Plus elle devient meurtrière, plus elle a l'impression de se libérer de la peur qui l'avait paralysée, et de ramener son mec à la vie. Quid de son arrestation ?

Foster joue sa killeuse ce mois-ci mais on a plutôt connu l'actrice dans des rôles de victime. Même si elle se fait remarquer en jouant une prostituée dans Taxi Driver de Scorcese, la petite Jodie qui a débuté sa carrière encore enfant dans des spots télé a bien fait de quitter ses études plus tôt et alterner des petits rôles. En 1988, elle décroche haut là main l'Oscar de la meilleure actrice pour son rôle de femme victime d'un viol dans "Les Accusés" de Jonathan Kapla. Mais la méga gloire, elle la doit à son rôle de Clarice Starling : magistrale femme du FBI face au diabolique Anthony Hopkins dans "Le Silence des agneaux" de Jonathan Demme.

Paradoxalement, en ayant très vite du succès et en tournant dans de beaux drames au milieu des années 90 ("Maverick", "Neil"...), l'actrice qui parle couramment le français (vu dans le mielleux "Un long dimanche de fiançailles" de Jeunet) s'écarte progressivement de la sphère hollywoodienne pour s'occuper de sa famille. Dès lors, sa carrière s'accapare périodiquement de petits joyaux cinématographiques tel le singulier "Contact", un film de science fiction soft de Robert Zemeckis. Excellente dans les rôles de femme forte comme dans le chef d'oeuvre de David Fincher : "Panic Room", puis dans "Flight Plan" en 2005, Jodie affectionne en particulier les thrillers. "Inside Man" de Spike Lee, n'a pas fait exception à la règle. Tout le monde aime Jodie Foster c'est un fait, pour son naturel, son intelligence et surtout son grand talent. Elle mène une carrière exemplaire, aux antipodes du tape à l'oeil hollywoodien. Cette semaine pourtant, elle va en surprendre plus d'un...

Avec un pitch simplissime, "A vif" dérange profondément le spectateur tant il remet en question ses doutes sur le port des armes. D'un côté, les plus humains d'entre nous sont toujours tentés de dire que le port d'une arme est un mal profond qu'il faut interdire. D'un autre côté, les plus manichéens trouveront peut être presque normal de tuer ceux qui ont bouleversé votre vie. Deux questions sont ici posées et c'est bien le problème, car contrairement à nos attentes le film ne les résout en rien ! "A vif" tente un thriller politico-psychologique choc mais n'y parvient pas. C'est vraiment dommage car la matière était là et Jodie Foster est tout bonnement excellente, Terrence Howard aussi n'est pas mal non plus. Une bonne idée de départ servie par de bons acteurs ne signifie pas forcément un film des plus réfléchis... Au suivant !

Note Shotactu : 2.5 /10

La bande annonce :




Kevin Lejeune, le beau, le talentueux

On poursuit notre tour d'horizon des pépites de la Ligue 1. Après Didier Digard et Karim Benzema, découvrez Kevin Lejeune. Il a 22 ans et il est la révélation d'une équipe de l'AJ Auxerre à la peine en ce début de saison. Mais le jeune homme est peut-être le détonateur de la machine bourguignonne.






L'heure du réveil a sonné


L'AJ Auxerre a vécu un début de championnat délicat, c'est le moins que l'on puisse dire. C'est même le plus mauvais départ des Icaunais depuis leur arrivée en première division durant l’été 1980. Mais depuis deux journées, les Bourguignons semblent réveillés. Ils ont parfaitement profité de leurs deux réceptions consécutives de Nice puis de l'OM pour prendre six points en Ligue 1, ce qui n'est jamais facile et ils ont confirmé ce mardi en décrochant leur billet pour les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue en sortant Saint-Étienne. Si Kevin Lejeune n'a pas participé à cette dernière rencontre, il n'est certainement pas étranger à la réussite de son équipe dans les deux premiers. Buteur face à Nice, passeur face à Marseille avant ... d'être expulsé, le jeune homme s'est imposé comme un titulaire indiscutable depuis le début de saison, et peu à peu, il prend confiance et donne raison à Jean Fernandez quant à son choix.

Des débuts aux quatre coins de France

Kevin Lejeune est né le 22 janvier 1985 à Cambrai. Il n'a guère le temps d'y faire des bêtises (désolé, elle était facile celle-là !) puisque ses parents s'installent dans l'Oise. C'est à Boran qu'il commence à taper dans le ballon avec ses copains vers l'âge de 5 ans. Mais vers 9 ans, nouveau déménagement vers Montauban, pays de rugby. Mais malgré cela, il continue à préférer le ballon rond au ballon ovale. Ses belles performances lui permettent d'entrer à 13 ans au centre de pré-formation de Castelmoreau à Toulouse. Dès ce moment, Serge Courant, recruteur de l'AJ Auxerre, a repéré les qualités du petit prodige et lui promet de l'accueillir au centre de formation du club bourguignon... quand il aura l'âge requis pour y entrer. Pour patienter, il s'engage avec Toulouse Fontaines, club où il jouera jusqu'à l'âge de 15 ans. Durant l'été 2000, il passera un stage de détection à l'AJ Auxerre et intégrera finalement le centre de formation. Il gravira alors peu à peu les échelons qui vont de l'équipe des moins de 15 ans à la Ligue 1 en passant par les cases moins de 17, Division d'Honneur, CFA 2 et CFA. Il intègre le groupe pro lors de la saison 2004/05 mais ne dispute aucun match.

Une explosion ... à retardement

Malheureusement pour lui, alors qu'il aurait peut-être eu sa chance en Ligue 1, Kevin Lejeune est victime d'une rupture des ligaments croisés du genou droit durant l'été 2005. Sa saison 2005/06 est d'ores et déjà gâchée. Et Kevin tardera à revenir à son meilleur niveau. C'est au printemps dernier qu'il saura saisir sa chance. En fin de championnat, alors que l'AJA traîne dans le ventre mou de la L1, Lejeune apparaît de plus en plus souvent dans l'équipe alignée par Jean Fernandez. Il disputera 9 rencontres et inscrira son premier but au haut niveau à la dernière minute du dernier match à Valenciennes. C'est le déclic ! Été 2007, Kanga Akalé, Benoît Cheyrou et Lionel Mathis quittent l'Yonne. Kevin Lejeune a donc l'opportunité de s'installer comme titulaire en soutien de l'avant-centre Toifilou Maoulida. Et il la saisit pleinement !

Aligné lors de chaque rencontre, dont 8 fois sur 9 en tant que titulaire, il a réussi à tripler son compteur buts en Ligue 1 - ça impressionne plus en le disant comme ça qu'en disant qu'il a marqué deux buts depuis le début du championnat ! Également auteur de deux passes décisives, il est l'un des principaux artisans du retour en grâce d'Auxerre après un départ très timide. Sa vivacité et sa technique sont ses deux principaux atouts. Avec l'expérience, il pourra acquérir une meilleure vision du jeu et pourrait attirer l'attention du sélectionneur des Espoirs, René Girard, qui lui a plutôt tourné le dos jusqu'à maintenant. Mais, Lejeune n'a pas dit son dernier mot et espère emmener Auxerre très haut. En tout cas, au-dessus de la 18ème place de Ligue 1, synonyme de relégation !

Florent Sachot

La webcam est parfois trompeuse

De la baston à France 2 !

William Leymergie, présentateur de Télématin sur France 2 aurait tenté d’étrangler Jean-Philippe Viaud, un de ses chroniqueurs. Une main courante a été déposée contre l’animateur…



Enfin un peu d’animation à France 2 et plus particulièrement chez William Leymergie et son Télématin chiant à mourir. Le présentateur serait partie en sucette et aurait tenté d’étrangler un de ses chroniqueurs. La victime serait Jean-Philippe Viaud, monsieur théâtre de l’émission.
Aucun indication sur le sujet de l’engueulade pour le moment malheureusement… Le chroniqueur aurait-il enfin révéler à mister Leymergie qu’il n’était pas drôle ? Mal coiffé ? Chiant à écouter et vieillissant ? Quoi qu’il en soit Willou aurait chopé Viaud au cou jusqu’à ce que celui-ci tombe dans les pommes ! Sympa… Ce sont les pompiers qui sont venus réanimer le chroniqueur en le plaçant sous oxygène pendant quelques minutes.

La victime s’est empressée de déposer une main courante contre le présentateur. Et ce n’est pas la première fois que quelqu’un charge Leymergie. Le boss de l’émission serait en effet un vrai tyran et pas le préféré des syndic de France Télévisions. D’anciens collaborateurs se seraient plaints de son autoritarisme, son dédain envers les autres et les humiliations qu’il leur a fait subir. Accusé de licenciements abusifs par certains, Leymergie aurait été appuyé par la chaîne lors des précédents incidents. Ce coup-ci, France Télévisions pourrait en avoir marre…
C’est moche de si mal vieillir…

mercredi 26 septembre 2007

Martin Solveig en studio

Martin Solveig prépare son grand retour. Selon le site internet du DJ français, il serait actuellement en studio pour bosser sur le prochain album "C'est la vie". Pas de date annoncée pour le moment mais nos oreilles et nos boules en frémissent d'avance.

Ce projet fera suite au carton réalisé avec "Hedonist" et ses nombreux tubes tels que "Rejection", "Jealousy", l'incontournable "Everybody" et plus récemment "Something Better" pour lequel Sylvain Wiltord et Arié Elmaleh.



En attendant, retrouvez Martin Solveig sur son site et son MySpace

Humeur du jour : Yelle spirit

A Shotactu, on a plutôt tendance à se foutre de la gueule des Tecktonik-men mais, pour le coup, on est séduits par ce clip. Est-ce l'effet Yelle et ce remix qu'on trouve particulièrement réussi ? On sait pas et à vrai dire on s'en tape ! Tout ce qu'on sait, c'est qu'on aime !

Eros à l’honneur à G’nève

Equivalent grec du Cupidon romain, Eros est une divinité androgyne portant de jolies ailes d’or et un arc qui, va savoir pourquoi, est un instrument qui se bande… Le Dieu de l’Amour avec un grand A et du désir ( avec un grand D ?) est donc à l’honneur ce week-end ( 28, 29 et 30 septembre 2007 ) au stade de Genève ou a lieu le salon de l’érotisme « Eros 2007 » ouvert à tout public à partir de dix-huit ans.



En chiffres, le salon Eros c’est plus de soixante artistes, cent-cinquante shows et une vingtaine d’attractions gratuites.
Bon, supposons que vous ne soyez pas tous des économistes et que les chiffres ne vous parlent que très moyennement…en bref, en vous promenant dans les locaux du stade de Genève, vous traverserez cinq zones distinctes :

- Une zone ( chuchotement ) fétichisme / SM, un conseil : âmes sensibles s’abstenir même si tout cela reste très correct, rien que l’idée peut choquer certains. Qu’est-ce que vous y verrez ? Quelques maîtresses femmes accompagnées de leurs esclaves présentant les nouvelles collections des grands couturiers du style, donc vêtues (ou presque) de vêtements en latex dans des teintes de préférence rouges et noires…mais aussi quelques shows fétish.

- Une zone (on ose le dire plus fort ) shooting photo où tout un chacun, donc toi qui me lis, pourra se prendre pour un pro de la photo érotique. Oui oui tu as bien compris, tu aura l’objectif dans les mains, les conseils d’un pro, Pierre Joël de Studio Art Corporel, et des modèles nus face à toi et à toi de jouer ! Dans cette même zone, l’art côtoie l’érotisme, avec les photographies de Christophe Mourthé (à voir ou à revoir dès le 16 novembre 2007 au salon de l’érotisme parisien), les collages de Berni Stephanus et de nombreuses autres œuvres de sculpteurs, dessinateurs, peintres et photographes. Et là on pense à la biennale d’art contemporain de Lyon, qui a lieu en ce moment même, où œuvres et strip-tease cohabitent dans un pur esprit artistique. A croire que l’érotisme est devenu un art à part entière et qu’un corps humain égale un tableau..

- Une zone expo-vente pour acheter un beau joujou du style canard vibrant pour sa copine ( uniquement si ça fait plus d’une semaine que vous êtes ensemble sinon vous risquez de vous faire jeter pour outrage à jeune-fille-en-fleur ) ou pour soi-même pourquoi pas , mais aussi des DVD, de la lingerie et des vêtements (à ne pas porter pour aller à la fac ou au taff) ou pour faire très soft, des huiles de massage.

- Une zone plein-air pour se restaurer et boire traditionnellement dans un bar traditionnel ou pour se faire plaisir au bar à cocktail.

- Pour terminer, message à mes congénères de sexe féminin : N’ayez crainte si votre moitié veut vous traîner au salon (déjà il vous emmène, c’est qu’il n’a pas tant de choses que ça à cacher), une zone de 700 mètres carrés nous est réservée, rien que pour nous ! On pourra y reluquer de beaux chippendales comme le célèbre Marnix mais aussi apprendre à devenir nous aussi des stars du strip à l’aide de Mlle Manon, championne de France de cette discipline (vous non plus vous ne saviez pas qu’il y avait des championnats de strip…?!).

De nombreuses star du milieu seront également présentes, citons en vrac : Alexandre le Gland, Carla Hamilton, Cynthia Lavigne, Dolly Golden, Estelle Desanges, Katsuni, Leeloo, Mike Angelo, Nina Roberts, Phil Holiday, Rocco Siffredi, Melissa Lauren, Virginie Caprice, Yasmine et on en passe...!

Si vous avez aimé l’ambiance et que vous avez envie de faire la fête, quelques afters officielles sont prévues : Vendredi 28 septembre au Cult Club de Lausanne et Samedi 29 septembre au Bypass de Genève.

Attention, pour les billets, il existe un tarif préférentiel de 20 euros en prévente, mais ceci uniquement jusqu’au 27 septembre sur le site http://www.resaplus.ch/ . Sinon vous paierez 23 euros.
Enfin, avant de vous rendre au salon, quelques petite choses utiles comme l’adresse : Stade de Genève, Route des Jeunes 16, 1127 Carouge, Genève, Suisse ; les horaires d’ouverture : vendredi de 17h00 à minuit, samedi de 14h00 à minuit et dimanche de 14h00 à 20h00 et le site officiel : http://www.salonerotique.ch

Titou

Hayden Panettiere VS paparazzi

A l'inverse de Paris Hilton ou Britney Spears, quand Hayden Panettiere descend de voiture, les paparazzi restent sur leur faim. Cela semble même devenu un petit jeu entre l'actrice et les photographes. Très souvent vêtue d'une mini jupette, Hayden fait toujours attention, sachant que ses moindres gestes (d'autant plus quand c'est un geste des cuisses) sont observés.

Quoi qu'il en soit, le match se poursuit :
Hayden Penettiere 3 - 0 paparazzi

Monica Bellucci : Glamour toujours

Monica Bellucci : celle qui incarne la femme par excellence par son physique pittoresque (au sens propre) est une grande actrice devenue indissociable du paysage cinématographique français et international depuis une dizaine d'années.






Des rêves plein la tête après ses années mannequinat, la petite italienne née dans la région de Pérouse commence à percer au début des années 90 en Italie dans de petits téléfilms sans prétention. Son premier "vrai" rôle, celui de Francesca, en 1991 dans le film de Francesco Laudadio "La Riffa" lui vaut ensuite d'incarner... la compagne de Dracula dans le film du même nom réalisé par un certain Francis Ford Coppola.

Mais il faudra véritablement attendre quelques années plus tard, lors de son arrivée en France, pour que Bellucci puisse enfin prouver que derrière sa plastique parfaite se cache une comédienne de talent. 1996, l'année de sa rencontre avec son futur mari Vincent Cassel, est aussi l'année où la belle italienne se fait connaître dans "L'Appartement" de Gilles Mimouni. Très vite, tout s'enchaîne. Propulsée en compagnie de son amoureux dans le violent "Dobermann" de Jan Kounen en 1997, elle tourne et fait valser son charme dans de nombreuses productions françaises. La Bellucci s'illustre ainsi au début des années 2000 dans les plus beaux succès grand public de notre cinéma comme "Le Pacte des loups" et "Astérix et Obélix : mission Cléopatre" qui assoit véritablement son statut de sex symbol en France. Belle, belle, belle comme Bellucci.

La France, ce pays qui lui a tout offert : son démarrage de carrière, sa célébrité, ses juteux contrats L'Oréal et Cartier et surtout son mec. Avec Vincent Cassel, Monica forme un couple moderne au glamour affiché mais à l'indépendance assumée en coulisses. Néanmoins, quand le jeu en vaut la chandelle, ils adorent se donner la réplique : le sulfureux film de Gaspar Noé "Irréversible" en 2002 puis le thriller "Agents secrets" et même dans le déjanté "Sheitan" sorti récemment. C'est sûr : elle n'a jamais froid aux yeux (et tant mieux dirons certains...).

Parallèlement, Monica continue aux États Unis une carrière ambitieuse alternant les genres : le film de guerre "Les larmes du soleil" aux côté de Bruce Willis, le deux derniers "Matrix" puis "Les Frères Grimm" de Terry Gilliam en 2005. Néanmoins, c'est son étonnante interprétation du personnage de Marie-Madeleine dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson qui retient toutes les attentions.

Depuis, changement total de registre pour Bellucci qui s'emploie maintenant à jouer ce que l'homme normalement constitué considère qu'elle fait de mieux : la femme dans toute sa splendeur. Qu'elle soit en "formes" dans "Combien tu m'aimes" de Bertrand Blier ou cette semaine en prostituée dans "Shoot'Em Up" avec Clive Owen, Bellucci crève l'écran comme jamais. Et même avec les cheveux coupés courts dans la (décevante) adaptation du "Concile de Pierre" l'année dernière elle fait toujours tourner la tête des cinéphiles. Et, si on avait cru voir Monica Bellucci s'enfermer dans des rôles faciles, elle nous prouve toujours le contraire... On la retrouvera prochainement dans le très attendu film de Maïwenn "Le Bal des actrices" puis en version originale cette fois-ci dans un long métrage italien de Giovanni Veronesi. Cette brune-là ne compte vraiment pas pour une prune...


No One : Le clip du dernier titre d'Alicia Keys



Ca pue le carton tout ça...

Le tube de Monique : Caroline Loeb - C'est la ouate

Chaque mercredi, Monique from Shotactu vous propose un vieux tube kitch et limite dégueulasse aussi bien musicalement que dans son clip. Mamie a bougé son boule dessus, tata Simone aussi ? C'est maintenant votre tour ! N'ayez pas honte, c'est que du bon !


Aujourd'hui : Caroline Loeb - C'est la ouate

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