Le poids de l’exploit
Si quelques-uns ont encore peur de voir le XV de France se prendre une branlée samedi face à la Nouvelle-Zélande…on les comprend ! Mais, il faut rester positif, y croire à fond même si tout le monde vous pouffe au nez avec une haleine de pet de labrador.
N’écoutez pas les stats toujours débiles, ou ceux qui souhaitent vous convaincre en vous rappelant que la France gagne 34,7% de matchs en plus lorsqu’elle joue en bleu plutôt qu’en blanc (!!). Persuadez-vous qu’un exploit, un coup de bol, une chance de cocu est toujours possible…
On se persuade comme on peut, en effet ! Alors loin des recherches d’archives et des statistiques de ma grand-mère, il faut croire à la victoire de l’équipe de France de rugby sur un exploit assez impensable. La merveille du sport est son incertitude (que le dopage consume petit à petit !). Alors, tout simplement, disons-nous qu’un exploit samedi est possible !
Cependant, l’exploit se provoque. C’est pour cela qu’il ne faut pas le confondre avec le mec au cul bordé de nouilles ! Non, l’exploit se laisse chercher, désirer, pour au final offrir à son probable solliciteur une allégresse qu’il n’imaginait même pas aussi intense. Pour lui mettre la main dessus, il faut un cœur gros comme ça, des jambes et des bras indolores, un cerveau dans un bon état de fraîcheur et tout de même un petit peu le fameux « cul bordé de nouilles » !
Pour vous prouver que tout est possible dans ce quart de finale, rien de mieux qu’une ribambelle d’exemples. Tout près de nous, l’OM devenant la 1ère équipe française à l’emporter à l’Anfield Road de Liverpool en Ligue des Champions (1-0). L’équipe de Monaco se hissant en finale de la Champions League en 2004 en éliminant juste au passage le Real Madrid et Chelsea. La performance de Lewis Hamilton, 1er rookie à réaliser 9 podiums pour ses 9 premiers GP et en passe donc de devenir le 1er débutant à choper la couronne mondiale de Formule 1. Le judoka Teddy Riner, champion du monde senior à 18 ans au Brésil alors qu’il est encore junior et cela pour sa première participation à un Mondial ! Ou bien, dans une autre mesure, le succès de la Russie sur l’Espagne lors de l’Euro basket et à l’inverse celui des Ibères sur les Russes à l’Euro volley. Victoires acquises sur terrain des vaincus…
Mais comme la France ne joue pas chez elle mais au Pays de Galles (Cardiff)… Bref, un exploit ou un énorme coup de cul peut nous renverser dans une grande folie samedi. Si on perd, on aura quand même fait la fête. Et à l’inverse d’un célèbre sponsor proclamant qu’impossible n’est rien, osons à Shotactu d’aviser : rien n’est impossible. Prenez Tony Vairelles (pas simple de se souvenir de lui, j’en conviens !). Ce joueur a déjà marqué sous le maillot bleu ! Rien n’est impossible, je vous dis !






2 commentaires:
lol vous avez raison, faisons semblant d'y croire ! on sait jamé !
un article bien consensuel, un! vous avez compris la loi du succès journalistique, brosser le lecteur dans le sens du poil, à l'instar de nos chers journalistes de l'Equipe. Bravo
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