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mercredi 3 octobre 2007

Grégory Lemarchal, un livre qui fait débat

Un peu plus de cinq mois après la mucoviscidose fatale à Grégory Lemarchal, voici les premières parutions sur le chanteur. Tout d'abord, celle de sa soeur avec "Mon frère, l'artiste" à paraître en novembre chez Michel Lafon puis, "Grégory : le petit prince au destin brisé" d'Alain Perceval, distribué à partir du 4 octobre aux éditions Alphée. Si le premier cité ne pose évidemment aucun problème, la parution du second est en revanche percue comme "choquante et blessante" par les parents de Grégory Lemarchal, non consultés par l'auteur.

"Il est pour nous choquant et très blessant de découvrir que des gens soient capables d'écrire un livre sur notre fils décédé, sans l'accord de sa famille" confient Laurence et Pierre Lemarchal.
Accusé de proposer une contrepartie financière dérisoire à reverser à l'association Grégory Lemarchal, l'auteur se défend et donne son point de vue chez Morandini.

On vous laisse juger.




Les meilleurs liens people de l'actu

Et hop, par ici les meilleurs liens people pour tout savoir sur l'actu du moment.



Photoshot very sexy d’Angelina Jolie pour Park avenue


Mariah Carey dans Glamour Magazine

Eva Mendes enceinte ?

Oops Jordan et sa nouvelle jupe encore trop courte

Hilary duff et ses gros poumons

Oops Britney laisse encore voir entre ses cuisses


La photo d’Anna Nicole Smith morte dans son lit ? (Peut choquer les plus sensibles)

Adriana Lima sort son string

Hayden Panettiere et Kristen Bell au bowling

Jennifer Aniston en bikini en compagnie d’Orlando Bloom


Cameron Diaz upskirt


Oops Alexandra Rosenfeld (Miss France 2006) sort son téton

mardi 2 octobre 2007

Résultat du sondage sur les couples

Bravo à Tatiana et Xavier qui restent très populaires après leur sortie de Secret Story ! Ils représentent en effet le couple que les lecteurs de Shotactu ont le plus envie de tabasser avec près de 50% des suffrages (48% exactement) ! Un réel succès pour le couple qui confirme tous les espoirs que Shotactu plaçait en lui pour remporter haut la main cette compétition !

En deuxième position, on retrouve Katie Holmes et Tom Cruise avec tout de même 17% de voix en leur faveur. Une jolie perf qui mérite les félicitations du jury.

En dernière position sur le podium, juste derrière, vient le couple Victoria et David Beckham avec 14% des votes. David peut remercier sa femme qui est certainement pour beaucoup dans cette 3ème place.

Mention spéciale pour le couple Wentworth Miller et Luke McFarlane qui arrive au quatrième rang de ce sondage avec 8% des suffrages.
Angelina Jolie et Brad Pitt semblent vous plaire avec seulement 5% de votes contre eux.
Enfin, LE couple que vous préférez (ou qui vous laisse indifférent) est Igueugueu et Framboisier. 4% d'entre vous souhaitent leur casser la gueule.

Merci à vous et désolé de ne pas pouvoir vous permettre d'appliquer ce sondage, mais comme le disait Freud "c'est pas la violence qui résout la violence enfoiré !"

Le mot con et inutile du mardi : goumi


Chaque mardi, Shotactu vous offre son mot con et inutile. Un mot que vous n'utiliserez certainement jamais et dont vous ne connaissiez sûrement même pas l'existence.



Aujourd’hui : "GOUMI" !

Définition selon notre poto Le Petit Robert (Gordienne) : nom masculin.
--> Désigne en argot la matraque en caoutchouc des flics. Par voie de conséquence, un long phallus passablement dur.

Utilisation dans la vie de tous les jours :

1) Cette fille est en manque de goumi, je vais lui offrir le mien pour Noël !
2) Goumi à part, cette binouze rafraîchit bien !

A vous de choisir votre version et de tenter de placer ce bien joli mot !

Mot et définition officielle extraits du Dictionnaire des mots qu'on dit gros - de l'insulte et du dénigrement - Robert Gordienne - HC Editions

Maquillage naturel pour l’Automne 2007

Vous ne savez pas quel maquillage est à assortir aux vêtements fashion de cette saison ? Lisez cet article, rempli de conseils et d’astuces pour être IN.



Par logique, le maquillage suit les tendances de la mode vestimentaire. Les contrastes sont à privilégier : mat/brillant, ombre/lumière ou encore chaud/froid. Et pour les teintes, on mise sur les cuivrés, le vermeil, prune et mat naturel.
L’heure est au naturel pour le teint alors place aux beiges qui s’harmonisent parfaitement à la carnation de vos jolis minois. Les yeux s’habillent de poudre soyeuse et de lumières perlée ou nacrée. Les tons appropriés sont le lilas, le rose, le beige et l’ambre pour un regard tendre. Le mascara-phare est bleu nuit grisé et avantage tous les iris. Attention, finis les regards charbonneux et l’eye-liner trop marqué !
Vos lèvres, quant à elles, se feront gourmandes pour des baisers miel ambré ou chocolat velouté. Un petit conseil : ce rouge à lèvres va très bien avec des vêtements noir, brun ou blanc. Pour les discrètes, les rouges à lèvres roses tendres et beiges sensuels seront un must. En tout cas, abandonnez les contours de lèvres beaucoup plus foncés que le rouge à lèvres…

Pour être au top jusqu’au bout des ongles, osez le vernis noir ou rouge sang pour un effet ultra sophistiqué, gothique décalé ou rock inspiré. Et pour être IN, coupez-vous les ongles au carré.
Dans un prochain article, je vous donnerai 3 idées de look pour briller de mille feux. À vos pinceaux mesdemoiselles !

Maëva

Il était une fois Lou Diamond Phillips

Le revival du mois se nomme Lou Diamond Phillips, l'acteur rendu célèbre à la fin des années 80 dans "La Bamba" de Luis Valdez qui connu un passage à vide depuis 2000 reviens cette semaine dans "El Cortez".




"La Bamba", ce film culte à jamais, avec son ambiance rock'n'roll des années 50 qui en fait sourire plus d'un aujourd'hui fut à l'époque une occasion en or pour un jeune philippin de 25 ans : Lou Diamond Phillips. En interprétant le rôle du rocker Ricardo Valenazuela disparu dans un accident d'avion, il remporta aux Independent Spirit Awards le prix du meilleur acteur de second rôle. Sa carrière est alors lancée sur les chapeaux de roue. Mais aux antipodes du rockeur latin, son physique lui vaut rapidement d'être abonné aux rôles d'indiens.

Tantôt justicier ("Young Guns"), policier ("Le Vent Sombre") ou en inuit avec grosse moumoute dans "Agaguk" en 1992, L.D.P. (pour les intimes) se consacre petit à petit à son autre passion : la réalisation et l'écriture de scénarios. Son film le plus abouti, "Sioux city" racontant l'itinéraire d'un médecin se lançant à la recherche de sa mère malheureusement décédée, obtient l'année de sa sortie la médaille d'or au Festival International du film de Houston. Son étagère doit être bien remplie. En 1996, l'acteur décroche (encore) une récompense. Cette fois-ci pour son rôle dans le drame militaire "A l'épreuve du feu" aux côté de Denzel Washington et Meg Ryan. Si l'on pourrait croire que Lou Diamond Phillips est un acteur dont l'humour n'est pas le point fort, "Big Hit" de Kirk Wong sorti en 1998, (un très léger film d'action à tendance comique) nous prouve le contraire.

Malheureusement, L.D.M. fait parti de cette catégorie d'être humains atteint d'un bug existentiel depuis l'année 2000. Début du déclin avec le ridicule "La Nuit des chauves-souris" en 2000 où l'on confondait presque l'acteur avec les petites bêtes nocturnes. Elles au moins ne connaissent pas le botox... Un renaissance en queue de poisson pour Lou qui depuis s'adonne à des apparitions douteuses et inégales dans des séries tantôt poisseuses ("Une famille du tonnerre", "La 13ème dimension"...) ou de qualité ("24 heures chrono", ou "Numb3rs" plus récemment).

"El Cortez" signera-t-il le grand retour de ce prodige déchu de "La Bamba" ? Car de nos jours, c'est presque comme si le petit monde du cinéma avait oublié Lou Diamond Phillips. Le pauvre est casé de temps à autres dans des buddy-movies sans grande saveur tel "Hollywood Homicide" en 2003 avec Harrison Ford (qui lui aussi a franchement perdu toute sa verve) et Josh Hartnett.
La réponse, peut-être que vous vous en doutez si vous faites partis de l'infime pourcentage de la population a avoir vu "El Cortez" à sa sortie mercredi... Bien malheureusement, son dernier film à l'ambiance de huit-clos prenante et au scénario intéressant tourne trop vite au déjà vu avec des inspirations vintages étouffantes et ennuyeuses. Et pourtant, Lou tenait le haut de l'affiche. Ba-ba-bamba... la prochaine fois peut-être?



lundi 1 octobre 2007

La version site arrive !!!


Chers amis lecteurs, Shotactu se développe et veut vous gâter avec un vrai site, tout beau, tout nouveau et mieux fait.

Du coup, cette semaine, la fréquence et le nombre de news vont légèrement baisser : on ne peut pas être au four, au moulin et dans le lit de la boulangère.

Un peu de patience, ça vaut le coup !

En attendant, on est toujours là avec les news récurrentes telles que le clip sexy du lundi, le mot con du mardi, le tube à mamy Monique mercredi, l'artiste peu connu du jeudi et le paumé de la semaine vendredi.

Dans la limite du possible, nous vous laisseront quelques news musique, télé/ciné, sport, people, etc.

On compte sur vous pour ne pas nous oublier, continuer vos visites ici-même...et nous suivre sur le site dont on vous donnera des nouvelles (et l'adresse) très prochainement !

Bonne semaine.


Les bras cassés de Shotactu

Encore une illustration du difficile quotidien de Brit-Brit

Elle est obligée d'être escortée par des poulets pour se payer un cappuccino tranquillou. Affligeant... comme elle se prend pour Paris Hilton avec son clébard dans les bras !

dimanche 30 septembre 2007

Mondial Rugby - Les Blacks pour la France

Comme on pouvait le craindre, on jouera notre dernier match de cette septième coupe du monde en quarts de finale. En effet, malgré un net succès face à d'affreux géorgiens (64 - 7), les Bleus devront se dépêtrer des invincibles All Blacks en raison de la nouvelle déroute (15 - 30) des Irlandais contre de formidables argentins, plus que jamais outsiders à la victoire finale. La composition de l'équipe de France sera dévoilée mercredi matin.


Le tableau des quarts de finale :


Nouvelle-Zélande - France (samedi prochain à 21h à Cardiff)
Angleterre - Australie
Fidji - Afrique du Sud
Ecosse - Argentine

Affaire Leymergie : La lettre des chroniqueurs


Par le biais d'une lettre, les chroniqueurs de télématin ont voulu clarifier la situation suite à l'affaire Leymergie. 53 des 56 collaborateurs de l'émission se disent solidaires envers leur producteur.

"Nous regrettons les incidents qui se sont déroulés dernièrement dans les bureaux de France 2.

Nous condamnons clairement toute forme de violence et renouvelons notre amitié sans faille à Jean-Philippe Viaud.
Nous nous élevons contre le lynchage médiatique dont l'émission et son producteur font l'objet depuis quelques jours et nous contestons les accusations sans fondements, les mensonges et les propos diffamatoires répandus dans les médias".

La porte-parole Isabelle Martinet a ajouté aux micros de l'AFP :

"Il y a eu une dispute malheureuse, avec des gestes malheureux et une forme de violence de part et d'autre. Mais on ne travaille pas avec un étrangleur".

Control : Quand Ian Curtis révolutionne la musique

Loin, très très loin des clichés sex drugs & rock'n'roll aseptisés par le "nouveau" rock d'aujourd'hui, "Control" est un film d'une rare puissance sur une icône des années 80 et pas seulement. Ian Curtis, un jeune anglais de génie composant et interprétant des mélodies envoûtantes et novatrices pour Joy Division (ancêtre de New Order). Jusqu'au drame : la mort.



En s'inspirant notamment du livre écrit par Déborah Curtis, la veuve d'Ian Curtis, "Control" présente sans compromis, la vie du leader de Joy Division jusqu'à son suicide le 18 mai 1980 à la veille d'un concert. À la base du mouvement New Wave, Ian Curtis était un parolier étonnant mais aussi un être profondément meurtri entre sa toute jeune vie de famille, sa femme et la gloire de plus en plus intense difficile à catalyser. En témoigne ses prestations scéniques où il s'épuise mentalement et physiquement, incarnant corps et âme ses chansons.

Ian Curtis est interprété corps et âme dans ce long métrage par un mec (d)étonnant, qui lui ressemble autant physiquement que mentalement. Il s'appelle Sam Riley et sa prestation est hallucinante de vérité. Il n'interprète plus mais incarne véritablement un rôle fort en comparaison avec sa propre carrière : jeune acteur déchu qui n'y croyait plus, tentant de monter son groupe de rock à la sortie de l'adolescence. Un matin de janvier lui prédira le contraire : le jour de son anniversaire, il fut contacté pour interpréter Ian Curtis. Un signe du destin... le résultat est d'une crédibilité sans faille.

La réalisation, la seconde qualité majeure du film, est d'une beauté sans égale. La caméra magnifie les compositions intrigantes de Ian Curtis pour Joy Division par un noir et blanc d'un beau grain alternant plan larges ou furtifs façon docu. Tout dans ce film incarne l'homme que fut Ian Curtis, ce poète fiévreux aux antipodes des sosies de Cobain 15 ans plus tard. C'est le plus beau film sur le rock anglais des années 80, assurément. Et bonus : la troublante révélation de Sam Riley. Qu'on se le dise : "Control" est un film majeur, un excellent biopic tourné d'une façon toute personnelle qui nous plonge dans la tête de ce leader atypique de Joy Division. De quoi patienter en attendant, changement de registre, celui sur Bob Dylan ("I'm not there") qui sortira en décembre.

Note Shotactu : 9/10

La bande annonce :



M.Z

F1 - GP Japon : Alonso a fondu !

Étonnamment, alors que rouler sous la pluie, c’est le dada de F.Alonso (McLaren), celui-çi a perdu le contrôle de sa voiture lors du GP du Japon très…imbibé ! Pas de test d’alcoolémie en revanche pour L.Hamilton (McLaren) qui s’est dégagé le ciel du titre avec en fond le Mont Fuji entre le brouillard suite à sa 4è victoire cette saison, l’abandon de son coéquipier et la 3è place de Raïkkönen.


Toutefois, une nouvelle monoplace a pratiquement réussi à poindre sur le podium. L’étonnement fut total car personne n’a empêché ce CRNI (Châssis Roulant Non Identifié) de se stopper. Cependant, aucun pilote répertorié sur la liste authentifiée de la FIA n’a dépassé cette voiture grise, bien plus compacte qu’une réelle Formule 1, et se permettant sans gêne de se remarquer en plaçant un lumineux sur son toit ! Quel culot ! C’était la star le mec !

Écoutez, comment ne pas rendre hommage ou plutôt comment ne pas évoquer l’invité encombrant qui a était en tête pendant plus du tiers du nouveau tracé japonais que personne ne connaissait. Je parle du…safety car ! Notre chère voiture de sécu a défilé comme une grande. Pas de podium pour elle mais leader provisoire durant les 18 premiers tours initiaux et entre le 43è et le 49è tour, pas mal.

Autant vous dire que le spectacle a été réduit aussi fortement que le taux d’humidité dans l’air, au sol, bref partout. À tel point que beaucoup de pilotes demandent à leur team de réclamer l’arrêt définitif. Trulli, en plein milieu du peloton (11è) : « J’ai failli taper Coulthard. Dites-leur d’arrêter, on y voit rien ! ». Alors qu’aucun dépassement n’est autorisé lorsque la safety est en piste, les deux Ferrari s’arrêtent deux fois dans les stands ! Pour un changement de pneus tout d’abord puis par pur stratégie (le plein pour un seul arrêt).

La course est enfin lancée mais les dégâts s’enchaînent. T.Sato (Super Aguri) a eu la bonne idée de réchauffer ses mécanos (17°C dans l’air) en mettant le feu à sa caisse lors de son départ des stands ! Fort heureusement que la pluie, ça mouille et que grâce à ça le feu ne se consume plus (22è tour). Têtes à queues, dérapages, casses, le retour au Mont-Fuji a refroidi un paquet de pilotes. Et le plus glacé est sans conteste, F.Alonso. Le double champion du monde a eu l’alerte au 28è tour avec une glissade entraînant une légère sortie de piste, puis encore au 35è tour avec son accrochage sur Vettel. La 3è fut la bonne, sa Flèche d’Argent part dans le mur et se positionne en pleine piste. Alonso doit abandonner (42è) et oblige la…safety car à revenir le temps de dégager le châssis d’Alonso. Les seuls qui profitent des abandons sont les Ferrari qui remontent.

Hamilton est bien campé en tête, suivi de Kovalaïnen (Renault) et Massa (Ferrari). Mais énième surprise, Masse rentre pour la 4è fois au stand ! Raïkkönen succède à son coéquipier et met une pression de dingue sur le pilote Renault. Toutefois, la marque française décroche enfin son 1er podium de la saison.

Au classement, Hamilton a pratiquement sa couronne sur sa p’tite gueule d’ange. Alors que 20 points sont encore à prendre, Alonso a 12 pts de débours et « Iceman » Raïkko, 17 ! Que ce soit en Chine ou au Brésil, Alonso et Raïkko savent ce qui leur reste à faire.

William Grolleau

Un régime à base de bière... et ça marche !



Les limites du strip-tease bourré

samedi 29 septembre 2007

Humeur du jour : 100 000 euros wip wip

Pour une fois qu'une pub française nous fait marrer. Ici, la dernière pub de la Française des Jeux pour son jeu "7Extra". 100 000 euros, wip wip, 100 000 euros wip wip !

7h58 ce samedi là : Noir, c'est noir

"Avant que le diable sache que t'es mort", traduction française du titre du nouveau film du réalisateur américain Sidney Lumet à 83 ans (!). Et que dire de plus si ce n'est parfait, encore.





Les Hansons tiennent une bijouterie dans la banlieue new-yorkaise mais un jour, tout va basculer : hold-up raté, drames en cascade et sauvageries familiales... Ce long métrage raconte cette journée bouleversante, un samedi à 7h58.

"7h58 ce samedi là" fut présenté à Deauville cette année en sélection officielle mais hors compétition. Le titre est inspiré du diction irlandais "Puisses-tu atteindre le paradis une demi-heure... avant que le diable n'apprenne ta mort". C'est aussi le tout premier scénario rédigé par Kelly Masterson : il devrait en être fier car le résultat est très haut de gamme. Au cast, on retrouve notamment Ethan Hawke qu'on avait un peu perdu de vu depuis l'excellent "Lord of War" d'Andrew Niccol en 2006 et "Before Sunset" avec Julie Delpy un an avant. Il revient dans ce long métrage avec un jeu sobre mais efficace en déployant un étonnant revers psychologique profondément désespéré. Le film est aussi l'occasion pour Marisa Tomei de pointer le bout de son joli minois. L'actrice, peu connue en Europe, commence à se faire un nom aux USA depuis le début des années 2000 avec des prestations remarquées dans des comédies gentillettes : "Ce que veulent les femmes", "Self Control" aux côté d'Adam Sandler, puis le flop de l'année 2004 : "Irrésistible Alfie" avec Jude Law.

Sorti quasi incognito cette semaine, "7h58 ce samedi là" est pourtant l'un des plus puissants drames de ces dernières années qui développe une trame d'une noirceur profonde et assumée servie par un duo d'acteurs d'une rare perfection : Philip Seymour Hoffman ("Magnolia", "Truman Capote"...) en tête, pris dans le jeu de son cynisme. "7h58 ce samedi là" est un film brutal, sec et impeccable qui renverse les conventions habituelles de ces films mettant en scènes un braquage. Le plus intéressant est d'observer tout ce qui se passe dans les coulisses du crime, réalisé avec brio. Une petite bombe à voir immédiatement (mais à éviter en cas de coup de blues...).

Note Shotactu : 8.5/10

La bande annonce :




Casey Stoner : Cet Aussie, on l'aime aussi

A seulement 21 ans, l'Australien Casey Stoner est devenu champion du monde de MotoGP à l'issue d'une saison exceptionnelle.





Un champion surprise

Dimanche 23 septembre 2007, Motegi, Japon, Casey Stoner, jeune homme australien de 21 ans termine sixième du Grand Prix nippon, son plus mauvais résultat de la saison. Malgré cela, cette place lui offre le titre de champion du monde. A la surprise générale, il faut bien le dire. Car au début de la saison, personne n'aurait misé un kopek sur le garçon.

Du jardin aux podiums

Casey Stoner est originaire d'Australie. Dès l'âge de trois ans, il emprunte le mini-moto de sa grande sœur pour disputer son premier défi sur deux-roues, le tour du jardin familial en Nouvelle-Galles du Sud. Un an plus tard, il participe à sa première course sur terre, discipline que l'on appelle communément dirt-track. Après deux ans de cette spécialité, il y obtient son premier titre. Ainsi, jusqu'à l'âge de 14 ans, il va sillonner l'Australie avec son père comme mécanicien et sa mère comme institutrice (eh oui, ce n'est pas le tout de faire mu-muse sur sa moto, il ne faut pas négliger l'école). A cette période, il est engagé dans cinq catégories différentes et disputera jusqu'à ... 35 courses par semaine ! Les bonnes semaines, il va jusqu'à en gagner 32 sur 35. Pas mal, non ! Il va donc truster pas moins de 111 titres dans ces diverses catégories durant ces 8 années. Belle moyenne, près de 14 titres par an, ce n'est pas donné à tout le monde !

A ses 14 ans, toute la famille s'exile en Angleterre pour que le gamin puisse disputer des courses sur circuit de vitesse (enfant gâté, va !). En Australie, c'est interdit avant l'âge de 16 ans. Nous sommes alors en l'an 2000. Dès sa première saison européenne, il remporte le challenge Aprilia au Royaume-Uni. Il va ensuite participer aux championnats anglais et espagnols des 125cc. Casey termine deuxième de ces deux championnats en ayant manqué des courses à la suite d'un accident. C'est en 2002 qu'il dispute son premier Championnat du Monde en 250 sur une Aprilia. Ces résultats sont moyens. Il termine régulièrement dans les dix premiers mais jamais sur la podium. On attend mieux de lui. Allez au boulot, le jeune ! Du coup, il redescend en 125 en 2003 et 2004 sur Honda, avec qui il remporte sa première victoire à Valence, puis sur KTM. En 2005, il revient en 250 beaucoup plus aguerri au guidon d'une Aprilia. Il remporte cinq victoires et termine à la deuxième place du Championnat du Monde derrière Dani Pedrosa.

Une saison exceptionnelle

Stoner fait ses premiers pas en MotoGP avec LCR (Non, pas la Ligue Communiste Révolutionnaire, mais Lucio Cecchinello Racing. La Poste n'a pas voulu financer une équipe dirigée par Olivier Besancenot) en 2006. Mais cette première saison s'avère délicate. Il chute à de nombreuses reprises et ne termine qu'une seule petite fois sur le podium avec une deuxième place en Turquie. Il boucle son championnat à la septième place mondiale. Néanmoins, malgré ces résultats moyens, il attire l'attention de Livio Suppo, patron de l'écurie Ducati, qui voit en lui un talent exceptionnel. Et l'avenir lui donnera raison. Pour cette saison 2007, il est donc aligné dans l'écurie italienne au côté du vétéran Loris Capirossi. Et il décide de donner le ton d'entrée. Premier Grand Prix au Qatar ... et première victoire. A Jerez, il terminera seulement cinquième loin derrière le phénomène Rossi.

On pense alors qu'il est encore trop "tendre" pour résister au génie de l'Italien. Les deux courses suivantes vont faire taire ses détracteurs. En effet, il s'impose avec brio en Turquie et en Chine. Les résultats suivants sont à hauteur de son talent. Troisième au Mans, quatrième en Italie, il enchaînera sur deux succès en Catalogne et en Grande-Bretagne. Deuxième à Assen derrière Rossi, cinquième en Allemagne, le meilleur reste à venir de la part de l'Aussie. Il réalise alors un fabuleux "triple triplé" remportant à la fois la pole position, le meilleur tour en course et la victoire aux États-Unis, en République Tchèque et à Saint-Marin. Casey Stoner n'a alors plus qu'à assurer sa fin de saison avec une troisième place au Portugal et une "modeste" sixième place au Japon. Cette saison quasi parfaite lui offre son premier titre mondial. Et à seulement 21 ans, l'Australien en remportera certainement d'autres.


Florent Sachot

Les nouveaux clips de Ne-Yo et Nicole Sherzinger

Ne-Yo - Can We Chill



Nicole Sherzinger - Baby Love



Emmy Rossum - Slow Me Down

Il n'y a pas que le sexe dans la vie...



L'histoire des Etats-Unis en trois minutes !



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